EDEN – KALEIDOSCOPE TOUR – EDENDAHOTOUR 2019/20

Etienne Daho affiche du kaleidoscope tour

Cet album est tout sauf sombre, le contraire de la manière dont il a été hâtivement perçu. Eden célèbre la vie, comme un film avec ses séquences. Je n’aime pas les films ou les albums où une seule émotion est développée du début à la fin. J’aime rire, pleurer, être ému… Eden ressemble à la vie, qui fluctue. Cet album a réclamé un travail phénoménal de chaque instant. Mon instinct m’a heureusement conduit vers les bons partenaires et cela m’a permis de faire l’album de mes rêves. Un Pop Satori numéro deux avec la maturité en plus. Arnold et moi en sommes très fiers.

Il a suscité deux types de réactions passionnelles : soit de l’enthousiasme de la part des journalistes et du public qui parlaient de l’album du siècle, soit de l’incompréhension. Avec Eden, je me retrouvais en phase avec mes aspirations et avec mon âge. J’avais la sensation d’ouvrir un nouveau chapitre de mon existence.

Etienne (livre Dahodisco de Benoît Cachin)

– novembre 96 : sortie de l’album
– de novembre 97 à avril 98, Etienne part en tournée avec le  Kaléïdoscope Tour
– cd live 5 titres Bienvenue à la maison (inclus avec le cd Best of singles – édition limitée)
– 18 octobre 2019 : sortie dans la Deluxe Remastered Collection
– 25 octobre 2019 au 25 janvier 2020 : EdenDahoTour

 

ALBUM & TEXTES

Les textes sont retranscrits avec la très aimable autorisation d’Etienne. Encore merci à lui.

Au commencement (Etienne Daho/Andrew Wright)
Tout n’est que recommencement / Depuis que le monde est monde / Avec toi je veux tout reprendre / A zéro depuis le début / Avec toi réapprendre / Partir sur des bases nouvelles / Au diable le bien et le mal / Et les serments artificiels / Avec toi je suis vraiment moi / absolument moi

Depuis la première seconde / C’est la magie absolue / Je n’attendais vraiment plus personne / J’étais tout seul, j’étais perdu / l’amour que tu me portes / Est incroyablement bon / Je me sens mieux, je me sens fort / Je n’ai même plus peur de la mort / Avec moi tu es vraiment toi / Absolument toi

Tout n’est que recommencement / Nus et déculpabilisés / Allons bâtir ce nouveau monde / Où l’on ignore le péché / Subjugués l’un par l’autre / On s’connaît depuis la nuit des temps / L’amour s’rait-il donc éternel / Comme dans les contes de fées / J’entends ton signal silencieux / Même en pleine nuit

Les passagers (Etienne Daho/Sarah Cracknell - Ian Catt)
Légère, tes yeux brillent, je ne suis qu’un passager / Je n’ai pas de nom, pas de prénom / Anonyme, anonyme / Fragile est l’équilibre entre plaisir et danger / Ils n’ont pas de noms, pas de prénoms / Les amants passagers

Sans préambule, ni A majuscule, (légers) / Comme des somnambules / Inlassablement vont chercher / Ailleurs, c’est mieux, ailleurs tu dis qu’c’est toujours mieux / Ailleurs, est-ce mieux, est-ce mieux ?

Légère, tes yeux brillent, pour le passager de plus / Qui n’a pas de nom, pas de prénom / Anonyme, anonyme / Tu dis la vie me grille, pas de temps pour regretter / Tous ces mêmes noms, mêmes prénoms / Homonymes, anonymes

Sans préambule, ni A majuscule (légers) / Comme des somnambules / Inlassablement vont chercher / Ailleurs, c’est mieux, ailleurs tu dis qu’c’est toujours mieux / Ailleurs, est-ce mieux, est-ce mieux ?

Un serpent dans importance (Etienne Daho/Arnold Turboust)
Elle est entrée en transes, près de l’arbre de la connaissance / Je n’la connaissais, ni d’Adam ni d’Eve / Depuis je porte le chapeau, un cortège de péchés capitaux / Moi qui suis doux comme un agneau, c’est bête / Un pauvre petit animal, un anneau de lune banal / Ignorant tout du bien et du mal, j’le jure / Un serpent sans importance, à l’eros un poil compulsif / Pas de raison pour être agressif tout de même

Je cherche mâle ou femelle, dehors les chameaux / Et dehors les brêles qui en croquent pour ma pomme / Je hais votre haine, j’voudrais qu’on m’aime

Je suis possiblement paresseux, envieux, luxurieux / Gourmand et orgueilleux, probable… / Avare et coléreux, halte à vos sornettes imbéciles / Vous m’avez jugé peut-être un peu vite / Faites donc abstraction de ma mauvaise réputation / Et mes exigences primitives

Je cherche mâle ou femelle, dehors les chameaux / Et dehors les brêles qui en croquent pour ma pomme / Je vis l’enfer d’être en demande et j’ai tant de choses à offrir / Je veux qu’on m’aime / Quand même

Je cherche mâle ou femelle, et dehors les chameaux / Et dehors les brêles qui en croquent pour ma pomme / Les transports de l’amour et leur cruelle absence me font terriblement souffrir / Je veux qu’on m’aime  / Les délices de l’amour et leur cruelle absence me font terriblement souffrir / Je veux qu’on m’aime / Quand même

Les pluies chaudes de l'été (Etienne Daho/Arnold Turboust)
Plombé, le ciel est déglingué, j’suis comme un chien perdu / Comme un chat de la rue, détrempé par les pluies chaudes de l’été / Sans foi, les jours sont plus ou moins pareils / Les nuits semblent sans fin et les voies sans issues, inondées par les pluies chaudes de l’été

Dans ma tête, toutes ces ombres, j’pensais pas un jour souffrir comme ça / Sur la tête des trombes d’eau, j’espère un jour me sentir enfin bien / Plus de peur plus de mal

Six jours déjà qu’tu as filé comme ça, tu m’dis que j’suis pas clair / Expert en l’art et la manière de te faire plonger

Mais sans fin, tes pas suivent les miens, je te fuis, tu me suis / Je te suis, tu me fuis, imprégnés par l’esprit d’Holly Golightly

Dans ma tête, toutes ces ombres, plus personne ne m’fera souffrir comme toi / Sur la tête des tonnes d’eau, j’espère un jour y voir enfin clair / Plus de peur plus de mal

Dans ma tête, ces zones d’ombre, j’savais pas qu’ça faisait souffrir comme ça / Sur ma tête des trombes d’eau, j’espère un jour me sentir enfin bien / Plus de peur que de mal

Les bords de Seine (Etienne Daho - Astrud Gilberto/Arnold Turboust - Jack Bally)
Sur les bords de Seine, le septième jour de la semaine / Avec toi j’aime bien traîner, traîner… / A Paris plage, Paris paresseuse, les soirs d’été sont chauds / Paris eldorado sur l’eau

Luar estrellas mil / Ouro e prata, brilho no breu / Vasto ceu que nos ve / Abençoa, eu e voce

Sur les bords de Seine, les amants se surpassent et se foutent que l’on surprenne leur cérémonie sacrée / A Paris plage, Paris parisienne, comme des oiseaux planer / on enverrait bien tout valser

Luar benta luz / Mansa noite que nos seduz / Briza cheirando a flor / Paraiso do nosso amor

Luar estrellas mil / Oura e prata / Brilho no breu / Vasto ceu que nos ve / Abençoa eu e voce

Paris eldorado sur l’eau

Paraiso do nosso amor 

Me manquer (Etienne Daho - Elli Medeiros - Nicholas Dembling/Nicholas Dembling)
Je n’veux pas tempérer ce trouble naissant / Même au-delà de l’océan, c’est intéressant

Je n’suis pas de ceux qui mesurent leurs élans / qui redoutent instantanément les débordements

I miss you, miss you babe

Je n’suis pas de ceux qui se meurent d’ennui / Je profite de ma vie, de Londres en été / Mais par pudeur, je le dis en anglais / Que tu vas immanquablement me manquer

I miss you, I miss you babe

I send you a mad kiss down the telephone / Listen to my heartbeat on the beat / I miss you, miss you too

Je suis impatient mais je sais comprendre tes mots d’amour déguisés / Je saurai attendre

Mais j’ai bien du mal à dissimuler que tu vas immanquablement me manquer / Me manquer / I miss you, I miss you babe

Soudain (Etienne Daho/Nicholas Dembling)
Comme si j’étais assis, là-haut au paradis / De l’autre côté de ma vie, le paradis acquis / C’était un grand jeudi / tous les jours, paradis / De l’autre côté de la rue, mon paradis perdu

Soudain, quel est ce rayon éblouissant / Elu parmi ces milliers d’passants sans rêves / Qui ne savent pas être heureux

Comme si j’étais assis, là-haut au paradis / De l’autre côté de la rue, mon paradis perdu

Soudain, je me sens le cœur léger, léger / Presque trop heureux à en crever / C’est bête, c’est un sentiment merveilleux

Comme si j’avais acquis un p’tit bout d’paradis / Tous les espoirs me sont permis puisque je suis en vie / Tous les espoirs me sont permis / Au paradis

L'enfer enfin (Etienne Daho/Arnold Turboust)
A la tienne, à la nôtre, santé, à l’air embrasé / Ça ressemble à l’enfer, l’enfer est sur la terre / Hauts les cœurs serrés, les yeux dilatés

Tu vis mon amour en enfer, un enfer couleur chair / Des anges doux et pervers t’incitent à t’étendre par terre / Le ciel ne peut-il attendre l’hiver ?

Un 24 décembre, beau et vide, petite sœur de sang extra lucide / S’émerveille, ‘l’enfer enfin’

Avant que la chance ne nous lâche / Frangine au cœur bien tendre / Pourras-tu entendre les fados étranges / Des amis perdus qu’on ne reverra plus

Fiévreuse dans ta jupe orange / Tu m’enseignes en échange la grande harmonie / Unis pour la vie, nous allons mourir pour renaître / Mourir pour renaître

Un 24 décembre, beau et vide, petite sœur de sang aux yeux limpides / S’écrie ‘l’enfer enfin’ / L’enfer enfin

Unis pour la vie, nous allons mourir pour renaître / Mourir pour renaître

L’enfer enfin

Timide intimité (Etienne Daho/Alain Whyte - Etienne Daho)
J’avais ma flamme à déclarer, mais je suis inhibé / Tant de proximité m’a intimidé / Figé par mon complexe d’infériorité / Incohérent, maladroit, gêné / Impossible de prononcer un seul mot sensé / J’me suis arraché / Vite la sortie, un trou de souris / En proie à la confusion mentale, l’humiliation totale / Le regard en dessous bégayant, rougissant / Comme un jeunot, un adolescent / Bon Dieu qu’est-ce qui m’a pris / D’habitude les effets, je n’en abuse pas… / Figé par mon complexe d’infériorité / Incohérent, maladroit, gêné / Impossible de prononcer un seul mot sensé / Timide intimité
Rendez-vous au jardin des plaisirs (Etienne Daho/Arnold Turboust)
Rendez-vous au jardin des plaisirs, rendez-vous donc / Quel que soit l’objet de vos désirs, rendez-vous donc / J’annonce la couleur illico, j’me jette à l’eau / Vous et moi, nous nous ressentons, rendez-vous donc / A l’évidence, nous nous ressemblons / Mêmes souffrances, même isolement, même désir de fusion

Tout le monde se fait séduire, comme tout le monde / Et tout le monde prend feu, comme tout le monde / Et tout le monde aime et souffre, comme tout le monde / Car tout le monde finit par s’faire tej’ comme tout le monde / Quelle différence cela fait, quelle différence ? / Mêmes espoirs fous, même isolement, même désir de fusion

Y a-t-il des raisons d’être fier ? / Y a-t-il des raisons d’avoir honte ?

Nos différences se ressemblent furieusement / Même signalement, même désir de fusion

Au jardin des plaisirs, moi aussi je me rendrai / Je serai fort je m’ferai beau, j’vous ferai pas honte / Touchez ma bosse, tâtez ces fruits, goûtez-moi donc / Croquez ma pomme, je suis votre homme, croquez-moi donc / A l’évidence, nous nous plaisons / Ce soir, l’amour est transe, l’amour est bon / La fusion n’est qu’illusion

Quand tu m'appelles Eden (Etienne Daho/Robert Johnson - Etienne Daho)
Petit monstre, petite teigne, démon à apparence humaine / Mon ballon d’oxygène, tu me plais, car tu me touches beaucoup

J’aime tes fruits défendus, ton cul haut perché, comme ces statues africaines / Toi la liberté même, tu me plais, oh, vraiment j’t’aime beaucoup / Mon petit trésor à moi

Je suis ton sugar daddy / Et tu viens d’un pays où les p’tits rois et les p’tites reines ont un p’tit blème / Avec la morale chrétienne antédiluvienne / Ça me plaît, ça me touche beaucoup / Quand tu m’appelles Eden, Eden, Eden…

Je suis ton sugar daddy / Et tu viens d’un pays où les p’tits rois et les p’tites reines n’ont aucune gêne / Avec leurs zones érogènes, mon hallucinogène, phénomène / Oh, vraiment j’aime beaucoup / Quand tu m’appelles Eden, Eden, Eden…

Des adieux très heureux (Etienne Daho/Andrew Wright - Etienne Daho)
Ces adieux sont étrangement très heureux / Aucune larme dans nos yeux / A l’heure où la première étoile scintille / Et que le ciel change de teinte / Aucune larme dans nos yeux / Des adieux très heureux / Confiants de retrouver / Un jour intact les bonheurs passés / Les alizés chasseront les nuages lourds et l’oppressante obscurité / Alors que moi je prendrai congé sans cérémonie / Je disparaîtrai dans la nuit / Aucune larme dans nos yeux / Des adieux très heureux / Et sans regrets s’éclipser / Sans regrets S’éclipser / S’éclipser

Pour mieux se retrouver toi et moi ensemble, ensemble / A nouveau, toi et moi ensemble, ensemble / Fertiles et féconds, toi et moi transmettre, ensemble / Couler des jours heureux ensemble, ensemble / Et décoller, s’envoler, ensemble, ensemble… / enfin…

DU CD 5 TITRES BIENVENUE A LA MAISON

(inclus avec le cd Best of singles – édition limitée)

Epaule tattoo – Le grand sommeil – Week-end à Rome/He’s on the phone – Tombé pour la France – Duel au soleil

DELUXE REMASTERED COLLECTION

disque 1
album original remastérisé
+
Entrez entrez donc au jardin
Au commencement (Mark Spike Stent extended mix remasterisé en 2019)
Les bords de Seine (duo avec Astrud Gilberto) (Oscar Niemeyer’s remix edit remasterisé en 2019)
Me manquer (Londres en été) (Air remix remasterisé en 2019)
L’enfer enfin (Andy Wright’s version)
De bien jolies flammes (remasterisé en 2019)
Le premier jour du reste de ta vie (remasterisé en 2019)
Idéal (remasterisé en 2019)

disque 2
Au commencement (live Bruxelles 2001 remasterisé en 2019)
Les passagers (live Rennes 1998)
Un serpent sans importance (live Rennes 1998)
Sur mon cou (live Rennes 1998 remasterisé en 2019)
Les bords de Seine (feat. Astrud Gilberto) (live London 1998)
Me manquer (avec Elli Medeiros) (live Paris 1998)
Soudain (live Bruxelles 2001 remasterisé en 2019)
L’enfer enfin (live Lille 2004 remasterisé en 2019)
Le premier jour du reste de ta vie (live Bruxelles 2001 remasterisé en 2019)
Rendez-vous au jardin des plaisirs (live Lille 2004 remasterisé en 2019)
Quand tu m’appelles Eden (live Bruxelles 2001 remasterisé en 2019)
Des adieux très heureux (live Rennes 1998)
Soudain (démo acoustique)
Timide intimité (version acoustique)
Rendez-vous au jardin des plaisirs (démo)
Un serpent sans importance (démo)
Get off my case (avec Comateens) (Fabien Waltmann’s remix edit)
Sally go round the roses (avec Comateens) (Makoroseremix)
Sleep (avec Comateens) (remasterise en 2019)

disque 3 (édition coffret)
Au commencement (Dom T remix remasterisé en 2019)
Au commencement (instrumental by Jonny L remasterisé en 2019)
A new world (remasterisé en 2019)
Les pluies chaudes de l’été (single edit)
Les bords de Seine (duo avec Astrud Gilberto Astrud’s english version remasterisé en 2019)
Les bords de Seine (duo Avec Astrud Gilberto Oscar Niemeyer’s 12 inch remix)
De bien jolies flammes (alternative mix remasterisé en 2019)
Me manquer (Bibi & Etienne Daho edit remix remasterisé en 2019)
Get off my case (avec Comateens) (Fabien Waltmann’s 12 inch remix)
Soudain (live tv)
Quand tu m’appelles Eden (live tv)
Trouble in mind (démo)
So sad (démo)

RELATIVE A L’ALBUM

  • Etienne en couverture du magazine Blah blah – 01/11/96

Etienne Daho fait la couverture du numéro de novembre 1996 du magazine Blah Blah.

Etienne Daho fait la couverture du magazine Platine en janvier 1997.

  • En cd-plus – La Tribune – 11/01/97

© Michel Marizy

Etienne Daho fait la couverture du magazine Rock & Folk du mois de décembre 1997.

Etienne Daho avec Françoise Hardy et Sylvie Vartan en couverture du magazine Platine en novembre 1999.

RELATIVE AU KALEIDOSCOPE TOUR

Etienne Daho fait la couverture du magazine Jukebox du mois de mars 1998.

BANDES ANNONCES

album

Me manquer
 
sortie de Eden Deluxe Remastered
CLIPS OFFICIELS

Au commencement

Soudain

A new world
version anglaise d’Au commencement
EMISSIONS TELE

EdenDaho
Canal+ – 12/96

L’invité de marque
MCM – 12/96

Fréquenstar (court extrait)
M6 – 01/99
PASSAGES TELE

« Les bords de Seine »

Les années tubes
« Me manquer » en duo avec Elli Medeiros
09/05/97

Les années tubes
« Me manquer » en duo avec Elli Medeiros + interview
09/05/97

Tracks
« Jungle pulse »
Arte – 1998

Victoires de la musique
« Sur mon cou »
France 2 –  02/99

Affiche annonçant la tournée d'Etienne Daho intitulée Kaleidoscope tour. Affiche annonçant le concert d'Etienne Daho à l'Olympia lors de la tournée du Kaleidoscope tour.
LES DATES

novembre
14 : Théâtre André Malraux – RUEIL MALMAISON // 15 : DELLE // 18 :  Le Kursaal – DUNKERQUE // 19 : ARRAS // 20 : DOUAI // 21 : MAUBEUGE // 22 : Espace Jean Legendre –  COMPIEGNE // 25 au 29 : Olympia – PARIS

décembre
3 : NANTES // 5 : LILLE // 6 : Ancienne Belgique – BRUXELLES // 9 : VOIRON // 10 : LYON //  12 : MARSEIILE // 13 : MONTPELLIER // 15 : TOULOUSE // 16 : BORDEAUX

mars
10 : NANCY // 11 : STRASBOURG // 12 : CHALON SUR SAONE // 13 : ISSY-LES-MOULINEAUX // 19 : ANGERS // 20 : CAEN // 23 : LONDRES

avril
2 : JOUE-LES-TOURS // 3 : ROUEN ;// 4 : Le Cirque – AMIENS // 8 : NIORT // 9 : POITIERS// 11 : Le 27-Centre culturel – ROUILLAC // 18 : BOURGES // 24 : RENNES// 25 : BREST

LA SETLIST

Jungle Pulse – Le grand sommeil – Les passagers – Mon manège à moi – Me manquer – Sur mon cou – L’enfer enfin – Saudade – Des attractions désastre – Les bords de Seine – Comme un igloo – Des heures hindoues – Soudain – Au commencement – Epaule Tattoo – Week end à Rome – Quand tu m’appelles Eden – Tombé pour la France – Des adieux très heureux – Le premier jour – Duel au soleil – Un serpent sans importance – Les pluies chaudes de l’été

invités : Elli Medeiros (Me Manquer à l’Olympia Paris), Thomas Dutronc (Duel au soleil à l’Olympia à Paris), Sarah Carcknell (Week end à Rome/He’s on the phone à Londres et à Rennes), Jérôme Soligny (Duel au soleil à Rouen)

LES MUSICIENS

Gavin Skinner : batterie
Saint Marcello B. : basse
Robert Johnson : guitare
Jean-Louis Hennequin : claviers


captures d’écran

Vous êtes l’auteur d’un des clichés publiés sur le site et vous ne désirez pas qu’il y figure ? Contactez-moi et il sera supprimé.