EDENDAHOTOUR 2019/2020

– tournée du 25 octobre au 26 janvier 2020
– au programme : intégralité de l’album Eden, titres de Résérection, Le premier jour…

 

AVANT LA TOURNEE
PERIODE DE LA TOURNEE

PRESSE AVANT LA TOURNEE

Celui à écouter au cas où on aurait oublié de le faire cette semaine, la précédente, ou n’importe quel jour de ces vingt-trois dernières années
Etienne Daho, Eden (Deluxe Remastered Box Set) (Virgin)

En 1996, Daho a fait comme beaucoup de ses contemporains britanniques – un peu moins ses compatriotes français : il s’est laissé submerger par les breakbeats de la jungle, musique du futur d’alors qui commençait tout juste à envahir le monde depuis son lieu de naissance, le sud est de Londres. La chanson s’appelait idéalement Au commencement, elle parlait de nouveau monde, de reprise à zéro, à poil, libéré de la morale et des «serments artificiels», et elle signifiait effectivement un reset dans la carrière du Français après le coming out chic et électronique de Reserection, bouclé avec les amis londoniens de Saint-Etienne pour répondre à une rumeur de décès des suites du sida.

Las, les Français bouderont plutôt Eden, restant trop insensibles à cette débauche cosignée Arnold Turboust d’optimisme bossa, d’errances londoniennes sur fond de finesses house, a capella renversant (Timide intimité, avec les Swingle Sisters), drame amoureux balancé en big band jazz. Trop trip-hop, biblique, anglophile, référencé (à Gainsbourg en premier, samplé sur Un serpent sans importance et cité dans les paroles de Me Manquer), cette cure de jouvence n’était sans doute pas assez variété, tout simplement. Mais puisque le disque se tenait, terriblement, et cachait mille intensités, il n’a fait que prendre du galon depuis, jusqu’à devenir non seulement l’un des préférés de Daho lui-même, mais des «dahophiles» qui ont appris à apprécier sa générosité et sa richesse. On accueille donc le plus chaleureusement du monde cette réédition dispendieuse idéale pour se faire un gros shoot de roaring 90’s, adjoignant à l’album original en version remastérisée une pelleté de remixes (signés de cadors de l’époque, tels Air, Mark «Spike» Tent ou le junglist Jonny L), versions rares, lives, démos électrisées ainsi qu’un EP qui tombe à pic avec le duo new wave Comateens, dont Tricatel rééditera les albums en vinyle à la fin du mois de novembre.

Olivier Lamm – Libération

© Paul Lehr

© Paul Lehr

  • L’Eden et après – Les Inrocks – 04/12/19

PRESSE DE L’EDENDAHOTOUR

MAISON DES ARTS – Créteil 25 octobre
concert

SALLE DE L’ETOILE – Châteaurenard 31 octobre
concert

PHILHARMONIE – Paris 11 novembre
concert

COOPERATIVE DE MAI – Clermont-Ferrand 21 novembre
concert

© Yann Cabello

AUDITORIUM – Lyon 23 novembre
venue d’Etienne

concert

THEATRE NATIONAL DE BRETAGNE – Rennes 3 et 4 décembre
venue d’Etienne

concerts

LE QUARTZ – Brest 10 décembre
concert

LE PIN GALANT – Mérignac 11 décembre
concert

ESPACE MALRAUX – Chambéry 21 décembre
concert

PLEYEL – Paris 23 décembre
concert

BANDE ANNONCE

sortie de Eden Deluxe Remastered
EMISSIONS ET PASSAGES TELE

Quotidien
TMC – 12/03/19

20h30 Le Dimanche
France 2 – 17/03/19

Première édition
BFMtv – 28/10/19

Basique « Le style Daho »
France 2 – 05/11/19

Quotidien
TMC – 07/11/19

LES DATES

octobre
ven 25 : Maison des Arts – CRETEIL COMPLET
mer 30 : Le Corum – Opéra Berlioz – MONTPELLIER places encore disponibles
jeu 31 : Salle de l’Etoile – CHATEAURENARD (AVIGNON) COMPLET

novembre
mer 6 : Le Bikini – TOULOUSE COMPLET
lun 11 : La Philharmonie – PARIS COMPLET
jeu 21 : Coopérative de Mai – CLERMONT-FERRAND COMPLET
sam 23 : Auditorium – LYON* COMPLET
sam 30 : Le Jeu de Paume – BLOIS COMPLET

décembre
mar 3 : Cité des Congrès – NANTES COMPLET
mer 4 : Théâtre National de Bretagne – RENNES COMPLET
jeu 5 : Théâtre National de Bretagne – RENNES COMPLET
mar 10 : Le Quartz – BREST COMPLET
mer 11 : Le Pin Galant – MERIGNAC COMPLET
ven 13 : Cirque Royal – BRUXELLES COMPLET
sam 14 : Le Colisée – ROUBAIX COMPLET
dim 15 : Théâtre – ANZIN COMPLET concert annulé et reporté au 26 janvier
sam 21 : Espace Malraux – CHAMBERY COMPLET
lun 23 : salle Pleyel – PARIS COMPLET

janvier
sam 25 : Olympia – PARIS COMPLET
dim 26 : théâtre – Anzin

*avec l’Orchestre national de Lyon  –  concert filmé

LA SETLIST
Au commencement – Les Passagers – Un serpent sans importance – Les pluies chaudes de l’été – Les bords de Seine – De biens jolies flammes – Soudain – L’enfer enfin – Timide intimité – Rendez-vous au jardin des plaisirs1 – Quand tu m’appelles Eden – Des adieux très heureux – Réserection – Jungle Pulse2 – He’s on the phone3 – Le baiser français – Idéal – Le premier jour (du reste de ta vie)

Warm Leatherette5 – Walking on thin ice – X amours –  Get off my case4 5

1 avec Arnold Turboust à la Philharmonie et Pleyel à Paris
avec Brigitte Fontaine à la Philharmonie
avec Sarah Cracknell à la Philharmonie
avec Comateens à la Philharmonie
titres non chantés à Lyon

LES MUSICIENS
Mako : guitare & claviers
Marcello Giuliani : basse
Jean-Louis Piérot : claviers
Matthieu Rabaté : batterie
Joachim Baumerder : violon
Lison Favard : violon
Caroline Pauvert : alto
Octavio Angarita : violoncelle

27 octobre
préparation de la tournée et concert du 25 octobre à Créteil

© Anaïs Callens

Des mois, des mois et des mois de préparation pour un projet improbable. Reprendre un album de 20 ans d’âge, le bel âge soit dit en passant. Ce devait être un petit pas de côté, un projet unique à la Philarmonie de Paris, puis mon manager et producteur de spectacle Pierre-Alexandre Vertadier a réussi à me convaincre de prolonger de plusieurs dates mais à mes conditions: jouer dans des lieux intimes de préférence. Je n’étais pas certain que ce soit une bonne idée au départ, car je venais de terminer le « Blitztour » à Berlin en février et cela me paraissait précipité de repartir en tournée si vite et d’être trop présent.

Monter ce genre de spectacle nécessite beaucoup de travail et c’est toujours frustrant de ne le jouer qu’une fois comme lorsque j’ai joué « Pop Satori » au festival des Inrocks en 2006. Puis l’idée à mûri dans ma tête, l’obsession à commencé et le processus s’est mis en place, implacable.

2 novembre
concerts à Montpellier le 30 octobre et Châteaurenard le 31 octobre

© Anaïs Callens

Après la course, la pression des répétitions et du premier concert dans la foulée, nous étions tous impatients de continuer, mais il a fallu attendre plusieurs jours avant de rejouer. Nous avions tous très hâte. Beaucoup de gens cherchent à acheter des places mais tout est archi complet depuis des mois. Tout s’est vendu en 3 secondes. Je n’avais pas imaginé que cette petite tournée pour le plaisir provoquerait un tel élan. Nous arrivons à Montpellier sous le soleil. Bon signe. J’ai un souvenir très fort d’avoir joué Eden dans le mythique Rockstore en 1997. Cette fois ci c’est au Corum. Salle magnifique dont l’acoustique est prévue pour le classique. Damien Bertrand et David Omer se creusent la tête pour contourner les complexités acoustiques. Yan Wagner ouvre le show et sa voix grave fait vibrer la salle. Il teste de nouveaux titres pour la première fois et l’accueil du public est très chaud.

8 novembre
concert à Toulouse, le 6 novembre

© Anaïs Callens

© Anaïs Callens

La ville rose. Heureux de retrouver l’Eden Team au Bikini. Joie de retrouver cette salle et l’équipe qui y travaille. Hervé à la légendaire hospitalité m’offre deux bouquins. L’un sur les derniers mois de la vie de Gérard Philippe et les oeuvres complètes de René Char dont j’ai lu les correspondances avec Camus. Ca tombe bien je viens de finir la bio de Debbie Harry et le journal de Jane B. Contrairement à Chateau Renard ou l’on était entassés sur la petite scène, ici nous retrouvons notre espace. Je règle des petits points avec Jean Maxence qui est aux manettes pour les lumières. Je ne veux pas être éclairé en blanc, je ne veux pas être trop éclairé et de préférence pas par en dessous ce qui me donne l’air d’un vampire, sur toutes les affreuses photos que j’ai vu passer. Damien règle les derniers points au son et tout semble parfait. Cool sound check rassurant. J’essaie de me reposer sans succès avant le concert. Idem pour les musiciens qui se posent ou ils peuvent sur des bancs de bois. Yan Wagner attaque, superbe comme à son habitude. Cette voix, putain!

16 novembre
concert à  la Philharmonie de Paris, le 11 novembre

© Anaïs Callens

Tout a commencé par cette proposition de Vincent Anglade de la Philarmonie de Paris. Il me demandait de réfléchir à une idée de spectacle et je lui ai spontanément proposé de rejouer Eden, album qui ressortait peu de temps auparavant. Cette étrange date du 11 novembre devait être un concert unique, pas une tournée et j’imaginais une réunion avec la plupart des participants de l’album. Cette grande fête serait une célébration d’aujourd’hui et c’est bien vers le futur que nous avons tous regardé.

Arnold Turboust fut évidemment le premier invité et il répondit un grand OUI. Je chantais quelques jours plus tard avec Saint Etienne au Barbican de Londres et je leur ai proposé d’ouvrir la soirée. J’adorais l’idée de recréer le groupe Saint Etienne Daho, ce qu’ils ont aussitôt accepté . Puis j’ai j’appelé Brigitte Fontaine, qui a accepté à la condition exclusive que je change une partie du texte de « Jungle Pulse » que je lui avais imposé à l’époque et qu’elle a toujours détesté. A l’époque je voulais absolument placer ce petit message personnel dans la chanson. Et comme ce que Queen Bri veut, Dieu le veut, « Collés au plaf’ , roulant des pelles », est devenu pour une soirée, « Les dents heurtés en choc mortel ».

22 novembre
concert à la Coopérative de Mai – Clermont-Ferrand, 21 novembre

© Yann Cabello

Le choc post euphorie de la Philharmonie a été sévère. J’ai zéro de tension et j’ai chopé une stupide intox alimentaire qui m’achève définitivement. Nous n’avons pas joué depuis plusieurs jours et c’est toujours un peu plus difficile de reconvoquer l’énergie et les automatismes. Nous nous retrouvons à Paris Bercy, gare que je ne connais pas, direction Clermont Ferrand. Joie de retrouver le groupe.

Parano des passagers qui toussent et se mouchent tout autour de moi. Les chanteurs sont des athlètes bien fragiles et à la merci du moindre virus salaud, du moindre coup de froid fourbasse, du serrage de main ou du baiser empoisonné.

Il y a des salles comme la Coop de Mai où on est toujours impatient de revenir. Retrouvailles avec notre chère équipe technique. La salle est parfaite, l’accueil de Didier Veillault et de son équipe est à la hauteur de sa réputation. Après les balances je dois rencontrer les élèves du lycée St Géraud d’Aurillac. Et là, stupeur. Leur professeur Fred Le Falher les a fait travailler sur Eden et Résérection depuis des mois et ils ont créé une affiche, un clip sur « Un serpent sans importance » et une image par chanson. Incroyable. C’est vraiment très beau et très touchant. Ils sont intimidés et moi je le suis aussi par tant de travail et de talent.

26 novembre
concerts à l’Auditorium de Lyon, 23 et 24 novembre

© Bertrand Gaudillère

Cette idée de jouer Eden avec l’orchestre symphonique de Lyon à germé il y a plus d‘un an, lors de la rencontre entre mon manager Pierre Alexandre Vertadier et Marc Cardonel, programmateur artistique de l’auditorium de Lyon et de la Philarmonie de Paris. L’idée était très excitante et faisait totalement sens avec le côté électro orchestral de album. J’ai accepté l’aventure et un long travail d’écriture a commencé. Stéphane Gassot est parti des arrangements originaux de David Whitaker pour réécrire les arrangements de l’orchestre et a fait un travail remarquable.

Nous arrivons à l’Auditorium, salle magnifique, alors que l’orchestre fait sa première répétition sans le groupe. Ils jouent « Soudain » et ça me met les larmes aux yeux. Je pense fort à David Whitaker, qui a écrit ces magnifiques arrangements. Puis rencontre avec l’incroyablement sympathique maestro, Dirk Brossé et avec l’orchestre. L’accueil et l’équipe de la salle sont vraiment chaleureux et tout démarre sous les meilleurs auspices.

1er décembre
concert au Jeu de Paume à Blois, 30 novembre

© Anaïs Callens

Pas trop eu le temps de me reposer après les émotions de la semaine dernière. Soirée GQ, Photo shoot pour la couve des Inrocks qui sort le 4 et qui célèbre les 40 ans des Trans, écoute du live à Lyon, préparation de deux disques pour le disquaire day….etc…

Joie de retrouver mes petits camarades Gare de Lyon pour partir à Blois dans 2 vans séparés. Je ne me souviens plus de la dernière fois ou j’ai joué à Blois, mais je pense que c’était il y a mille ans. Je voyage avec Caroline, Marcello, Matthieu, Jean Louis, Dan et notre chauffeur Farid, impec. Nous refaisons le monde, tout y passe, les sujets brulants du moment, ceux ou Marcello s’emporte avec éloquence. Dans la conversation, je glisse qu’un ancien ministre était de la fanfare. L’expression leur fait la journée.

7 décembre
concert à la Cité des Congrès à Nantes, 3 décembre

© Emilie Dubrail

Retrouvailles joyeuses à la gare Montparnasse. Joachim est de retour. Nous embarquons pour une série de trois concerts d’affilée et avons enfin la sensation d’être vraiment en tournée. Dans le train, Jean Louis et moi, commençons à faire des projections de planning pour le prochain album de Jane que nous produisons tous les deux.

Nous arrivons à la Cité des Congrès de Nantes, magnifique.
Eddy Josse replace Damien Bertrand qui est parti sur la tournée de Philippe Katerine et ce sera son premier concert avec nous ce soir. Nous répétons avec lui pour qu’il prenne ses marques sur ce show qui est au millimètre. Les panneaux de marbre en face de la scène, en font une salle pas évidente à sonoriser, mais la balance se passe bien. Dès le début, nous sentons que cela sera sera un bon concert. Le public nantais est super, à bloc et le concert est un succès.

8 décembre
concerts au Théâtre national de Bretagne à Rennes, 4 & 5 décembre

© Anaïs Callens

Ce soir nous fêtons les 40 ans des Transmusicales. Difficile de réaliser que je montais sur scène il y a 40 ans, avec mes potes du collectif foutraque d’ « Entre les deux fils dénudés de la dynamo… ».

Je suis invité par Jean Louis Brossard et Béatrice Macé pour faire l’ouverture symbolique de cette édition anniversaire au TNB, théâtre dirigé par l’excellent Arthur Nauzyciel. Cette invitation a donc de multiples résonances.

Pierre René-Worms qui est le premier photographe a avoir fait des photos de moi aux Trans sera là également pour couvrir l’évènement. Mes amis, ma famille et ma mère seront dans la salle.

14 décembre
concerts au Quartz à Brest le 10 décembre et au Pin Galant de Mérignac le 11 décembre

photo Carolin Caro

Semaine de 5 concerts à assurer avec les grèves de train et d’avions, donc sportive. Rendez donc vous à minuit Gare de Lyon pour partir en tourbus à Brest. 9 heures de trajet. Je dors tellement mal dans les tourbus, que je m’inquiète du manque de sommeil, toujours désastreux pour la vitalité et la voix. Je me suis donc préparé un petit cocktail pour m’assommer (bien que je ne n’ai aucune idée de son efficacité) et une tonne de boules Quies.

Arrivée à Brest sous une pluie battante et un vent à décorner les boeufs. Je file dormir à l’hôtel car mon super cocktail est totalement inefficace. J’adore l’ambiance de Brest. Cette ville est si inspirante.
Arrivée au Quartz, belle salle, bonne équipe et accueil chaleureux. Je suis venu plusieurs fois au Quartz et j’y ai des souvenirs très forts. La première fois pour le « Kaleidoscope Tour » en 1997 avec Eden. La veille j’avais fait la fête à Rennes et j’avais une gueule de bois mondiale. S., inspiratrice de pas mal de chansons de Eden et de Résérection était venue avec moi. Puis avec Jeanne pour « Le Condamné à mort ». J’avais rattrapé Jeanne au vol dans les escaliers, lui évitant une chute fatale. Puis sa fureur d’avoir à faire des kilomètres dans une tempête de neige pour rejoindre notre hôtel. Et lorsque j’avais découvert dans ma loge le disque de HF 90 qui reprenait intégralement « Mythomane »… Revenons à 2019.

16 décembre
concerts au Cirque royal de Bruxelles le 13 décembre et au Colisée de Roubaix le 14 décembre

© Anaïs Callens

© Anaïs Callens

Un beau vendredi 13. Rendez vous à 10h00 Gare de Lyon pour partir en tourbus à Bruxelles. Impossible de commander un taxi depuis la veille. Nous arrivons tous à la bourre. Dans le métro, Lison a été salement bousculée et Caroline, qui à vu une fille se faire taper dessus, arrive en panic attack. L’humeur est tout de même joyeuse, nous sommes grisés par la perspective de jouer à Bruxelles et dans le nord où le public est toujours dément. Nous mettons deux heures à sortir de Paris et en mettrons neuf en tout, pour arriver à Bruxelles. Du délire. Hervé notre chauffeur est exsangue.

Arrivée au cirque royal rénové. Je suis dingue de cette salle. Fiesta mentale. Le sound check se passe très bien. Nous passons plusieurs titres en revue pour corriger encore des mixes avec Eddy Josse, notre nouvel ingénieur du son façade, qui va rester avec nous jusqu’à la fin de la tournée. Mes amis Thierry Suc, Patrick Péan et le photographe Joao Luis Bento, qui a shooté cette magnifique photo en noir et blanc (pochette de « Me Manquer » et affiche de la tournée) passent me voir avant le show. En général je n’aime pas voir les gens avant le show ou savoir qui est dans la salle, mais leur présence me fait très plaisir. Je m’améliore, donc.

25 décembre
concert à l’Espace Malraux à Chambéry, le 21 décembre et  Pleyel à Paris, le 23 décembre

© Anaïs Callens

© Anaïs Callens

On m’avait déjà fait le coup il y a 25 ans, mais là, l’histoire bégaye un peu quand même. Et avec le même album. Curieux… J’ai donc passé une semaine vraiment absurde à rassurer famille, amis et public pour…un épisode viral bénin. Une info alarmiste non vérifiée, lancée par l’attachée culturelle de la ville où je devais jouer, puis relayée par une femme de presse influente, qui alerte les journalistes, en rajoutant une couche coma. Infox relayée par la majorité des médias à coups de gros titres drama, commentés à l’infini. Je vais désormais hésiter à tousser ou à éternuer en public, de peur que l’on annonce mon clamsage imminent. Mais bref, passons bien vite à autre chose.