LES CHANSONS DE L’INNOCENCE RETROUVEE – DISKÖNOIR TOUR – DISKÖNOIR LIVE

pochette de l'album Les chansons de l'innocence retrouvée - Etienne Daho affiche du diskonoir tour Etienne Daho pochette diskonoir live Etienne Daho

C’est un album sur le destin, avec un regard bienveillant sur les autres. Nous ne sommes pas dans le nombrilisme ou la relation à deux, sauf pour Le Malentendu. Nous sommes plutôt  dans quelque chose de plus universel. Au détour de ces chansons on croise des êtres traversés par leur destinée.

Etienne (livre Dahodisco de Benoît Cachin)

– 18 novembre 2013 : sortie de l’album
– juillet 2014 : festivals Days Off et festivals d’été
– de septembre à décembre 2014, Etienne est en tournée avec le Diskönoir Tour
– 24 novembre 2014 : sortie du cd live Diskönoir live 

le mot d’Etienne au terme du Diskönoir Tour 2014

Bye Bye Diskönoir !!!!!
Merci merci merci à toutes celles et tous ceux qui sont venus nous rejoindre pendant cette folle tournée. Des souvenirs lumineux, inoubliables grâce à vous. Amour.
Etienne

– juillet – août 2015 : festivals d’été
– 21 octobre 2015 : sortie de la BD L’homme qui chante  de David Chauvel (scénariste) et Alfred (dessinateur)

– 21 novembre 2015 : diffusion sur Arte du concert London Daho au Koko Theater (enregistré le 23 octobre 2014)
concert non sorti en dvd mais mis en ligne sur Youtube – London Daho


Diskönoir Tour : recueil photographique d’Anaïs Callens

 

ALBUM & TEXTES

Les textes sont retranscrits avec la très aimable autorisation d’Etienne. Encore merci à lui.

disque 1 – album original

Le baiser du destin avec Jehnny Beth et Johnny Hostile (Etienne Daho/Jean-Louis Piérot – Etienne Daho

Le désert et l’enfer, es-tu maître de ton destin ? / Les sommets, l’or des rivières, sont à la portée de ta main. / Il n’y a qu’à se baisser pour tout amasser, sachant que l’on peut toujours passer à côté. / Si la fortune ne sourit point et que l’on passe à côté du baiser du destin. / Les fruits mûrs ou les pierres, les faiseurs de feux te baisent la main. / La fortune, les revers, les mêmes t’écraseront comme un chien. / Il n’y a qu’à trébucher pour se ramasser. / Serait-ce le libre choix ou la destinée. / Quand l’infortune sourit en coin et que l’on passe à côté du baiser du destin. / Avant, avant, que dans nos mains ne soient tracées, ces lignes comme les nervures d’une feuille, où la fortune des héros vient se poser. / Les lumières, les chimères, corps à corps avec son destin. / Les ténèbres, les matins clairs, sont à la portée de ta main. / Il n’y a qu’à se baisser pour tout amasser, sachant que l’on peut toujours passer à côté. / Si la fortune ne sourit point et que l’on passe à côté du baiser du destin.
L’homme qui marche avec Frànçois Marry (Etienne Daho/Jean-Louis Piérot – Etienne Daho)
Piazza Navona. J’étais là très tôt ce matin, je te cherchais. A vive allure, le passé nous rattrape. Je me demande si j’ai eu raison, mais me voici à Rome, devant chez toi.

L’escalier monte à sa chambre et dans ce froid de gueux, l’enfant du roi fou. / En bras de chemise légère, dans son âme tous nos mystères de Berlin, de Moscou. / Des photos d’un ado sombre, accrochées au mur devant lui, est ce moi ?  est-ce lui ? est-ce lui ?

Je t’ai attendu dans ce rade triste, il était trop tôt pour ma défaite.

L’escalier monte à sa chambre et dans le froid de décembre, son accent français le trahit. / En bras de chemise légère, dans ses yeux tous nos mystères, de Marseille à Paris. / Des photos d’un ado sombre, accrochées au mur devant lui, est-ce moi ? est-ce lui ? / Comme le héros d’un livre, qui ne souffrirait plus du froid, l’homme qui marche devant moi est-ce moi ? / Comme le héros d’un livre, qui ne s’ouvrirait plus qu’une fois, l’homme qui marche devant moi est-ce toi ? / Comme le héros d’un livre, qui ne souffrirait plus du froid, l’homme qui marche devant moi est-ce toi ?

Je t’ai attendu dans ce rade triste, il était trop tôt pour ma défaite.

Un nouveau printemps (Etienne Daho/Jean-Louis Piérot – Etienne Daho)
Quand la chance les lâche, frangins à la dérive./  Ô merveilleux perdants, se débattent en l’eau vive. / Si sauvagement rejetés, nager vers l’autre rive. / Parvenir de l’autre côté et vivre vaille que vive. / Apprendre à coups de crosss et de cheveux tondus, vois les plaies qui scintillent, aux torses des vaincus, mais si la cause est belle peu importe le but. / Dans la fraîcheur exquise, de ce nouveau printemps, l’embarcation dérive. / Si sauvagement rejetée, de l’une à l’autre rive. / Parvenir de l’autre côté, ailleurs enfin revivre. / Apprendre à coups de crosse et de cheveux tondus, vois les larmes scintillent, aux paupières vaincues. / Mais si la cause est belle peu importe le but. / Apprendre à coups de crosse et de cheveux tondus. / Vois les plaies qui scintillent, les combattants fourbus. / C’est un nouveau printemps, c’est un nouveau printemps !!! Vois les plaies qui scintillent, aux torses des vaincus, mais si la cause est belle, peu importe le but…
Les torrents défendus avec Nile Rodgers (Etienne Daho/Jean-Louis Piérot – Etienne Daho)
Encore, flambent dans la nuit, nos âmes fières sur les trottoirs de vos quartiers interdits. / Encore twistent sans répit, nos silhouettes dans le noir, dans vos quartiers ennemis. / Que vivent les fièvres de la jeunesse, rivières de nos vingt ans, qui galopent folles dans nos veines et ce jusqu’au dernier printemps. / Pourvu que jamais rien ne les freine, laves de sueur et de sang, qui libérées grondent et puis déchaînent, ces torrents défendus, qui intoxiquent nos insomnies, de leur infectieuse mélancolie. / Encore, brillent dans la nuit, les âmes fières de l’histoire, dans vos quartiers ennemis. / Que vivent les fièvres de la jeunesse, rivières de nos vingt ans, qui galopent folles dans nos veines et ce jusqu’au dernier printemps. / Pourvu que jamais rien ne les freine, laves de sueur et de sang, qui libérées grondent et puis déchaînent, ces torrents défendus, qui intoxiquent nos insomnies, de leur infectieuse mélancolie.

Si un jour j’en ai marre, la tête brûlante, le cœur froid, souffrirai-je un jour de moins souffrir pour toi ?

Que vivent les fièvres de la jeunesse, rivières de nos vingt ans, qui galopent folles dans nos veines et ce jusqu’au dernier printemps. / Pourvu que jamais rien ne les freine, laves de sperme et de sang, qui libérées grondent et puis déchaînent, ces torrents défendus, qui intoxiquent nos insomnies, de leur infectieuse mélancolie.

Mais si j’en ai ma claque, la tête brûlante, le cœur froid. Souffrirai-je un jour de moins souffrir pour toi ?

La peau dure (Etienne Daho/Jean-Louis Piérot – Etienne Daho)
Bien sûr, je connais tes plaies, tes blessures. / Cyanure, tes souvenirs ont la peau dure. / Fêlures, à chacun son chemin, chacun ses déchirures. / Mais je les ressens comme toi. / Fractures, pousser seul sur un tas d’ordures. / Torture, redouter d’être une imposture. / Froidures qui nous gercent le cœur et rouillent les jointures. / Oui je les ressens. / Quand les larmes de l’enfance toute la vie sont murmures, où sont l’épaule et les mots qui te rassurent ? / Oui les armes de l’enfance, te font le cuir et l’armure et assèchent les rivières que tu pleurais hier. / Griffures, je lèche ta triste figure. / Morsures, ton sang et ses éclaboussures. / Roulures et salauds qui peu à peu nous ont à l’usure. / Oui je les ressens. / Quand les larmes de l’enfance toute la vie sont murmures, où sont l’épaule et les mots qui te rassurent ? / Oui les armes de l’enfance, te font le cuir et l’armure et assèchent les rivières que tu pleurais hier. / Bien sûr, je connais tes plaies, tes blessures. / Cyanure, tes souvenirs ont la peau dure. / Fêlures, à chacun son chemin, chacun ses déchirures. / Mais je les ressens comme toi…
Le malentendu (Etienne Daho/Jean-Louis Piérot – Etienne Daho)
Traîner sur le port, ce soir je dormirai dehors. / Jouer la comédie, je n’y arrive plus. / La ville noire s’endort, ce soir, je serai sans remords. / Ta voix se sera tue, je ne rentrerai plus. / C’est dans les mauvais lits, que naissent les mensonges. / Le joug de ton désir, je m’en suis exilé. / Je voyais dans tes yeux, la présence du bon dieu, des vols d’oiseaux sauvages, explosés en plein ciel. / Ce cœur cognait tant, dans ma poitrine et pourtant, cette sale comédie, vraiment je n’en peux plus. / Délicieux désespoir, nourri de mes absences, ta souffrance est un miel, dont je suis exilé. / Compagne de torture, belle comme une révolte. / Dans ce monde tordu, nous sommes dégrisés. / Tu ne veux rien entendre, mais notre grande histoire, n’est qu’un malentendu. / La ville noire s’endort, ce soir, je serai ivre mort. / Ta voix se sera tue, je ne rentrerai plus. / Comme un fou, comme un chien, le ventre et les yeux vides, ta souffrance est un miel, dont je suis délivré. / Compagne d’infortune, belle comme une révolte. / Dans ce monde perdu, nous sommes dégrisés. / Tu ne veux pas m’entendre, mais notre grande histoire, naît d’un malentendu. / Non, je ne t’entends plus. / Compagne de torture, belle comme une révolte, tu ne veux rien entendre, mais notre grande histoire, oui notre grande histoire, naît d’un malentendu.
L’étrangère avec Debbie Harry et Nile Rodgers (Etienne Daho/Jean-Louis Piérot – Etienne Daho)
Downtown there will always be a corner of the wall, for the exile of radiant children. Downtown there will always be a piece of grey wall, for all those who like you are rebels and clandestine.

Un taxi jaune éventre la nuit et l’Etrangère en surgit. / Le mascara coule de ses yeux gris et se mélange à la pluie. / Dans les rues, Elle ressent l’énergie, bouleversante odeur de vie. / Le taxi la dépose au Chelsea, où elle venait avec Lui. / A la radio Call me de Blondie, contagieuse mélodie, congédie sa mélancolie. Downtown il y aura toujours un coin de mur bleu, pour y adosser l’exil des enfants radieux. / Downtown il y aura toujours un bout de mur gris, pour tous ceux-là qui comme toi, ne sont pas d’ici. / Et dont le destin est d’être clandestin. / Carnet de poèmes et croquis, pour qui entendra son cri. / Champagne et comatose aux barbis et leur douce anesthésie. / A la radio Call me de Blondie, contagieuse mélodie, congédie sa mélancolie. / Downtown il y aura toujours un coin de mur bleu, pour y adosser l’exil des enfants radieux. / Downtown il y aura toujours un bout de mur gris, pour tous ceux-là qui comme toi sont des insoumis. / Et dont le destin est d’être clandestin. / Downtown il y aura toujours un bout de mur gris, pour tous ceux-là qui comme toi ne sont pas d’ici et dont le destin est d’être clandestin.

Downtown there will always be a corner of the wall, for the exile of the radiant children to lean. Downtown there will always be a piece of grey wall, for all those who like you are rebels and clandestine.

Un bonheur dangereux (Etienne Daho/Jean-Louis Piérot – Etienne Daho)
Les compagnons du soir dorment à la belle étoile, là sous les ponts de la nuit, à Paris Village, le miroir de la Seine, les lueurs des lampions, fuient le poison sans visage d’un ciel sans nuage, fredonnent la la la, / Ô la douceur de ce futur incertain. / La la la, trahir sa route, fracasser son destin. / Les compagnons du jour, tête dans les nuages, provoquent bien des carnages, des carambolages. / Les fusils silencieux, hobos à l’unisson, redoutent tous les ravages d’un ciel sans nuage, fredonnent la la la, aveuglés par un grand soleil radieux. / La la la, crever d’une O.D. de ciel bleu. Mais de loin, préférer encore un bonheur dangereux, c’est en allant trop loin que l’on avance un peu. / Oui sans fin rechercher un bonheur dangereux, c’est en plongeant trop bas que l’on s’élève un peu. / Les compagnons du soir ont une bonne étoile et sous les ponts de minuit, en rien ne partagent, l’ambition du vainqueur, la sueur du champion et le poison sans visage d’un ciel sans nuage, fredonnent la la la, aveuglés par un grand soleil radieux, la la la, crever d’une O.D. de ciel bleu. / Mais de loin, préférer encore un bonheur dangereux, c’est en allant trop loin que l’on avance un peu. / Oui sans fin rechercher un bonheur dangereux, c’est en plongeant trop bas que l’on s’élève un peu. / Là sous ton parapluie, les mirages s’amoncellent et le gris, cage hérissée de cris, où l’on joue pâle parodie de paradis, en sursis. / Mais de loin, préférer encore un bonheur dangereux, c’est en allant trop loin que l’on avance un peu. / Oui sans fin rechercher un bonheur dangereux, c’est en plongeant trop bas que l’on s’élève un peu. / C’est en allant trop loin que l’on avance un peu. / C’est en plongeant trop bas que l’on s’élève un peu. / La la la…
En surface (Dominique A. – Etienne Daho/Dominique A.)
Que de temps passé en surface, que de temps à ne pas s’encombrer du temps et des étoiles tombées. / Que de temps passé en surface. / Je me voulais léger, léger, du plaisir sans se retourner. / Ce plaisir ne m’allégeait pas, la beauté n’avait pas de bras. / Je rêvais d’une vie de plume, ignorais la stèle et l’enclume. / Je balayais mes propres traces. / Que de temps perdu en surface. / Que de temps passé en surface, que de temps à ne pas succomber, au spleen et aux étoiles plombées. / Que de temps passé en surface. / L’éphémère était mon credo et hier, à la mauvaise place, je n’aimais pas trop mon cerveau, mon corps envahissait l’espace. / Puis j’ai vu bouger la surface, tout le temps venant à déborder. / Je pensais ne pas y penser, oui mais nos pensées nous dépassent. / Et j’ai glissé sous la surface, délesté de la légèreté. / J’ai compté les étoiles tombées et claqué le temps perdu en surface. / Que de temps passé en surface, que de temps à ne pas s’encombrer, du temps et des étoiles tombées. / Que de temps passé en surface.
Onze mille vierges (Etienne Daho/Christian Fradin – Etienne Daho)
Onze mille vierges sous acide lysergique, consolent des malabars tendus et mélancoliques. Fille de joie me fixe de ses yeux verts, des claques de Soho jusqu’à l’Hôtel de l’Enfer.

L’Hôtel de l’Enfer, l’envers de Soho. / Onze mille vierges sous acide lysergique, consolent des malabars tendus et mélancoliques. / Jours et nuits au French ou au Colony, de la rue des Saints-Pères à Soho tu me poursuis. / Mes mots dangereux deviennent d’étranges poèmes. / D’alcool et de feu, ils dévastent tous ceux que j’aime. / Je t’humilie, tu te couches, mes insultes font mouche et je frappe bas. / Ces horreurs sortent de ma bouche et je ne parviens pas à te dégoûter de moi. / Onze mille cierges, alcool et barbituriques, je flotte dans les rues comme sous analgésiques. / Mon costume est souillé de larmes et de suie, de la rue des Saints-Pères à Soho tu me poursuis. / Mes mots dangereux deviennent de tranchants poèmes. / D’acier et de feu, ils détruisent tous ceux que j’aime. / Je me dresse, tu te couches, mes insultes font mouche et je frappe bas. / Ces horreurs sortent de ma bouche et je ne parviens pas à te dégoûter de moi. / Je me dresse tu te couches, mes insultes font mouche et je frappe bas. / Ces horreurs sortent de ma bouche et je ne parviens pas à te dégoûter de moi.

Onze mille vierges sous acide lysergique, consolent des malabars tendus et mélancoliques. Jours et nuits au French ou au Colony, de la rue des Saints-Pères à Soho tu me poursuis.

Les chansons de l’innocence avec Au Revoir Simone et Yan Wagner (Etienne Daho/Jean-Louis Piérot – Etienne Daho)
Berlin disco queen, androgyne, plante en mon cœur ton drapeau noir. / Nitroglycérine, sex machine, plante en mon corps ton tempo noir. / Berlin afro queen, m’assassine, plante en mon corps ton disco noir. / Fille et garçonne, perverse madone, / Elle me fredonne les chansons de l’innocence retrouvée. / Berlin disco queen, orpheline, plante en mon cœur ton drapeau noir. / Berlin afro queen, héroïne, plante en mon corps ton disco noir. / Fille et garçonne, perverse madone, / Elle me fredonne les chansons de l’innocence retrouvée. / Berlin disco queen, androgyne, plante en mon corps ton disco noir. / Berlin queen, Berlin disco. / Dancing queen, dancing disco. Berlin queen, Berlin disco. / Drama queen, drama disco queen. / Berlin disco queen, androgyne, plante en mon cœur ton drapeau noir. / Berlin afro queen, orpheline, plante en mon corps ton disco noir. / Plante en mon corps ton disco noir.

Black madone somnambule, tu roules des mécaniques et dans la disco noire électrique, tu roules des mécaniques et dans la disco noire électrique, tu tends ton arc, vise mon âme et me fredonne les chansons de l’innocence retrouvée…

disque 2 – les suppléments
L’homme qui marche (Visconti’s Dub)(Etienne Daho/Jean-Louis Piérot – Etienne Daho)
L’étrangère (Angela’s Visions) (Etienne Daho/Jean-Louis Piérot – Etienne Daho)

Bleu gitanes (Outtake) (Etienne Daho/Jean-Louis Piérot – Etienne Daho)
Goûter à la noirceur, des journées qui se fanent, dans le rose et l’orange, la fumée bleu gitanes. / Le mouvement léger, acrylique ou pastel, l’esquisse du poème, il devient immortel, ton cri muet. / Comme les eaux qui flambent, l’initié, le modèle, capturent l’éphémère, la mémoire infidèle. / Je suis ton homme rouge, qui te traque, attends que tu bouges. / L’homme étrange qui démasque sous le rimmel, ton rituel. / Moi je suis l’homme rouge, qui t’attaque, attends que tu bouges. / L’homme étrange qui dérange… / Boire ton vin de feu, ta douceur initiale, disperse dans mes veines, un désordre animal. / Moi je suis l’homme rouge, j’attends que tu craques, que tu bouges. / L’homme étrange qui te démasque sous les fards, sous le rimmel. / Rituel cruel. / Moi je suis l’homme rouge, qui t’attaque, avant que tu bouges. / L’homme étrange qui te démasque sous la frange, sous le rimmel. / Rituel cruel, rituel cruel. / Démasque-toi ! / Goûter à ta noirceur, sur l’envers de la toile, dans le rose et l’orange, la fumée bleu gitanes. / Je suis ton ange rouge, j’attends que tu craques, que tu bouges. / L’homme étrange qui démasque sous le rimmel, ton cri muet. / Rituel cruel. Moi je suis l’homme rouge, qui t’attaque, attends que tu bouges. / L’homme étrange qui démasque sous le rimmel, ton cri muet.
En surface en duo avec Dominique A. (Dominique A. – Etienne Daho/Dominique A.)
Les lueurs matinales en duo avec Frànçois Marry (Frànçois Marry)
Que vais-je faire d’une vie, entre les gouttes de pluie. / Attendre, rester calme, que l’ondée soit finie./ Deux bons amis dans le temps, perdent leurs traces et s’oublient. / Mais quand revient la nuit, en rêve, en souvenirs, sont réunis. / Unlike the night sky I can’t find the way to join myself together. / Join the stars in me, into signs, constellations and wonders. / Be brave, tu es tout seul au monde. / Be brave, tu es tout seul sur la terre. / Comment traverser cette nuit, sans abri, sans lumière, inondée de larmes, pour faire briller, les lueurs matinales. / Chers souvenirs, tenez-moi en éveil, ou sans quoi, je dormirai tous les jours, jusqu’au dernier, en promenade somnambule. / Be brave, tu appartiens au monde. Be brave, tu appartiens à la terre. /Be brave…
Les chansons de l’innocence (Diskönoir extented) avec Au Revoir Simone (Etienne Daho/Jean-Louis Piérot – Etienne Daho)

DISKÖNOIR LIVE

disque 1
Satori thème – Des attractions désastre – L’homme qui marche – Saudade – En surface – Le grand sommeil – Soleil de minuit – L’invitation – Des heures hindoues – L’adorer – Tombé pour la France – Sortir ce soir – Comme un boomerang – Le premier jour – Epaule tattoo – La peau dure

disque 2
Ouverture – Les chansons de l’innocence – Bleu comme toi

suppléments
La ville (en duo avec Lescop) – Les lueurs matinales (en duo avec Frànçois Marry) – En surface (en duo avec Dominique A.)

PERIODE DE L’ALBUM
Etienne Daho et Nikos Aliagas

Etienne et Nikos Aliagas

  • RTL Les essentiels 10112013  Les essentiels d’Etienne Daho – RTL – 10/11/13 
  • Etienne France Inter Eclectik 17112013  Eclectik – France Inter – 17/11/13
    Un bel échange entre Etienne et Rebecca Manzoni enregistré chez Etienne dans sa maison à Montmatre.
  • « Etienne fait l’innocent » – Europe 1 – 18/11/13
    courte interview téléphonique avec Etienne

Perez, Jean-Louis Piérot, Etienne Daho et Didier Varrod

Perez, Jean-Louis Piérot, Etienne et Didier Varrod

RELATIVE AU DISKÖNOIR TOUR ET DISKÖNOIR LIVE

période festivals d’été 2014

  • Etienne Daho fait chavirer Montreux  Vertigo « Etienne Daho fait chavirer Montreux » – RTS – 15/07/14  (commentaire sur le concert qu’Etienne a donné à Montreux)
    Michel Masserey « revient sur la prestation lumineuse de cette icône de la pop française »

période Diskönoir Tour

PRESSE RELATIVE A L’ALBUM

Etienne Daho en couverture revue Obsession Le Nouvel Obs

  • Magic (interview) – 11-12/13

Etienne Daho en couverture Magic novembre 2013

Etienne Daho en de Telerama novembre 2013

hors série des Inrocks consacré à Etienne Daho

Etienne Daho en couverture Next liberation

Etienne Daho en couverture magazine Eurostar octobre 2014

PRESSE RELATIVE AU DISKÖNOIR TOUR FESTIVALS ETE 2014

FESTIVAL DAYS OFF – Cité de la musique à Paris  1er juillet

Etienne Daho e couverture de A nous paris 30 juin 2014

CONCERT POP SATORI – Cité de la musique à Paris  1er juillet

© Migwel

cinéma : carte blanche à Etienne au MK2 Quai de Sein

POP HITS – Cité de la musique à Paris 5 juillet

FESTIVAL DE POUPET – Malo du Bois 11 juillet

venue d’Etienne

concert

MONTREUX JAZZ FESTIVAL – Montreux 14 juillet

FESTIVAL DE CARCASSONNE – Caracassonne 16 juillet

NUITS DE FOURVIERE – Lyon 18 juillet

LES VIEILLES CHARRUES – Carhaix-Plouguer 20 juillet

PRESSE RELATIVE AU DISKÖNOIR TOUR

L’ONDE – Vélizy Villacoublay 25 septembre

THEATRE SEBASTOPOL – Lille 3 octobre

THEATRE DE BETHUNE – Béthune 4 octobre

SALLE POIREL – Nancy 9 octobre

venue d’Etienne en  Lorraine

concert

THEATRE DE THIONVILLE – Thionville 10 octobre

venue d’Etienne

concert

ESPACE DOLFUS & NOACK (Eden) – Sausheim 11 octobre

LE CARGO – Caen 15 octobre

venue d’Etienne

concert

ROCKHAL – Esch-sur-Alzette (Luxembourg) 17 octobre

venue  d’Etienne

concert

KOKO – Londres 23 octobre

venue d’Etienne

  • le Metropolitan (magazine de l’Eurostar) le met à l’honneur en couverture – interview (avec belles photos !) ici

concert

FORUM DE LIEGE – Liège 30 octobre

venue d’Etienne au Forum à Liège et au Cirque royal à Bruxelles

Etienne en couverture de Victoire supplément du Soir

concert

CIRQUE ROYAL – Bruxelles 31 octobre

OLYMPIA – Paris 3 au 6 novembre

venue d’Etienne dans le sud de la France

interview

LE SILO – Marseille 13 novembre

PALAIS DES FESTIVALS – Cannes 14 novembre

CHATEAU ROUGE – Annemasse 19 novembre

venue d’Etienne

COOPERATIVE DE MAI – Clermont-Ferrand 22 novembre

venue d’Etienne

concert

LE 106 – à Rouen 25 novembre

venue d’Etienne

LE NORMANDY – Saint-Lô 27 novembre

CITE DES CONGRES – Nantes 28 novembre

venue d’Etienne

concert

L’EMBARCADERE – Montceau-les-Mines 3 décembre

LE FIRMAMENT – Firminy 4 décembre

venue d’Etienne au Firmament à Firminy et au Transbordeur à Villeurbanne (Lyon)

LE TRANSBORDEUR – Lyon  5 décembre

venue d’Etienne

THEATRE DE BEAUSOBRE – Morges (Suisse) 6 décembre

LES ATLANTES – Sables d’Olonne 9 décembre

PALOMA – Nîmes 11 décembre

LE PARVIS – Tarbes 12 décembre

LES BOURDAINES – Seignosse 13 décembre

venue d’Etienne

concert

LE QUARTZ – Brest 16 décembre

venue d’Etienne

concert

LE BIKINI – Ramonville (Toulouse) 18 décembre

venue d’Etienne

THEATRE FEMINA – Bordeaux 19 décembre

LE LIBERTE – Rennes 20 décembre

venue d’Etienne

concert

PRESSE RELATIVE AU DISKÖNOIR TOUR FESTIVALS ETE 2015

EUROCKEENNES – Belfort 4 juillet

venue d’Etienne

concert

Daho au combat
La suite ? Elle est « top cool » avec le couple Angus & Julia Stone. Frère et sœur qui la jouent plus folk que rock, en harmonie avec la douce torpeur du soir.

Parrain de la pop française, Etienne Daho peut débarquer en territoire « ennemi ». Il avait peur des grands festivals. Et la chose n’est pas si simple pour le dandy tout de noir vêtu. Les tubes défilent et Daho, en lutte pour conquérir ce public qui n’est pas le sien, s’en sort avec les honneurs.

Thierry Boillot – L’Alsace

FESTIVAL BEAUREGARD – Hérouville-Saint-Clair (Caen) 5 juillet

venue d’Etienne

concert

  • Qu’avez-vous pensé du concert d’Étienne Daho ? (avec diaporama photos) – Normandie actu – 05/07/15
  • Etienne Daho comme ressuscité par le public – Ouest France – 06/07/15
  • Festival Beauregard 2015 : Sting, Daho et Lenny Kravitz font chavirer la Normandie – AVCesar.com – La référence audio vidéo06/07/15
    passage sur Etienne

    Le lendemain, après Asaf Avidan et Benjamin Clementine, c’est Étienne Daho qui a rallié la Normandie. Ceintré dans une petite veste noire, bandana serré autour du cou et lunettes fumées vissées sur le nez, le French Dandy a ravi l’auditoire avec un best of dynamique qui s’est ouvert par Des attractions désastres. Ce sont ensuite Saudade, Week-end à Rome (repris en chœur par le public) et Tombé pour la France qui ont fait chavirer la foule, jeunes et moins jeunes. Avec ses déhanchés symptomatiques et sa voix susurrante, Daho était bel et bien là. Et ce, même si musicalement, ce n’était pas toujours tout à fait en place. Au final, seule Des heures hindoues manquait au menu. Avant de conclure, l’artiste a interrogé les spectateurs des premiers rangs. « On est quel jour ? Il est quelle heure ? Dimanche 5 juillet, 22h35 ? Alors nous vivons une expérience collective, a‑t‑il souligné. Celle du premier jour du reste de notre vie… ». LE moment d’émotion de la soirée, celui qu’il ne fallait pas manquer ! Il a ensuite bouclé son récital avec deux versions entraînantes d’Épaule Tatoo et de Bleue comme toi en remerciant le public d’être toujours là depuis la fin des années 70 pour l’applaudir et apprécier ses chansons.

    Eric Le Ven – AVCesar.com

FRANCOFOLIES DE LA ROCHELLE – La Rochelle 10 juillet

venue d’Etienne

FESTIVAL PAUSE GUITARE – Albi 11 juillet

venue d’Etienne

  • Daho et Soprano annoncés à Pause Guitare – La Dépêche – 18/12/14
  • Etienne Daho, Asaf Avidan et Shako Ponk ce samedi à Pause Guitare 2015  – Actualités Toulouse (Toulouse blog)10/07/15
    passage sur Etienne

    Le Festival Pause Guitare 2015 continue ce week-end avec un concert événement ce samedi 11 juillet avec Asaf Avidan, Etienne Daho, Shaka Ponk et Bjorn Berge.

    Le festival Pause Guitare 2015 continue de plus belle à Albi ce week-end. Ce samedi 11 juillet sur la Scène Pratgraussals rendez-vous avec Asaf Avidan, Etienne Daho, Shaka Ponk et Bjorn Berge.

    Etienne Daho 

    L‘homme, discret, partage sa vie entre Londres et Paris.?L’artiste, lui, flamboie depuis près de trente cinq ans, nous offrant au fil de ses treize albums studios des chansons inoubliables que l’on se plaît à fredonner régulièrement, des mélodies intemporelles, immédiatement reconnaissables, qui au fil du temps ont marqué de leur empreinte l’histoire de la pop française, celle qui sait être délicate, faite de classe naturelle, de douceur et d’une sensibilité inouïe. Qu’il écrive pour lui ou collabore avec d’autres – Jacques Dutronc, Alain Bashung, Vanessa Paradis, Jane Birkin, Marianne Faithfull, Françoise Hardy entre, multiples, autres -, qu’il soit d’humeur joyeusement rythmée ou furieusement émouvante, le survivant qu’il est, à plus d’un titre, aura traversé les décennies sans faire de bruit autre que celui de textes magnifiques, d’une extraordinaire finesse, et de mélodies chic et choc. Phoenix musical, il se recrée à intervalle régulier, explorant les contrées sonores sans jamais trop s’éloigner de sa base pop et n’a eu de cesse de se réinventer au fil du temps et des aléas d’une carrière fort bien remplie. A l’image de son dernier opus, «Chansons de l’innocence retrouvée», Daho a en permanence eu un pied dans la modernité la plus insolente et l’autre dans une douce et glorieuse nostalgie.?Fait d’intime et de fulgurances, de langueurs et de légèreté, son univers fait le grand écart entre les sonorités dansantes et les thèmes empreints de gravité, se promène au pays des rêves de jeunesse et des mythes fondateurs en s’accompagnant de rythmes pop et de riffs rock, revisitant trente cinq années de tubes en quelques trop courtes minutes live à la fois intenses et élégantes.?Rare rescapé de la scène pop des années 80,?aimant autant l’insouciance que les turbulences, l’hédonisme et la légèreté, Etienne Daho n’a jamais paru aussi serein et heureux qu’à l’aube de la soixantaine, état d’esprit idéal pour nous donner rendez-vous à Valmy cet été et nous proposer l’un de ces voyages immobiles?dont il a seul la recette…

  • Etienne Daho : «Je suis né pour être un artiste» (interview) – La Dépêche – 07/07/15
  • Pour Etienne Daho, « la musique est un métier de résistant » (article abonnés) – L’Indépendant – 20/06/15
  • Daho à Argelès puis Nîmes : « Je crois n’avoir jamais perdu l’innocence » – Midi Libre – 11/07/15

concert

  • Daho envoûtant aux Déferlantes – Midi libre 13/07/15
  • Les Déferlantes 2015 : Brigitte, Etienne Daho et Calogero y incarnent la pop française  – RTL2 – 13/07/15
    passage sur Etienne

    Etienne Daho, proche de son public

    C’est ensuite au tout d’Etienne Daho d’investir la scène de la Mer. Le chanteur de 59 ans est habillé en noir, portant une chemise pailletée au niveau des épaules, le regard caché derrière des lunettes de soleil. Un sourire en coin de le quitte pas pendant son set d’une heure. Un peu court pour ce mastodonte de la pop française dont l’influence est toujours aussi vive. Accompagné de cinq musiciens, dont trois guitaristes, Daho revisite certains de ses plus grands titres avec des versions plus rock. C’est notamment le cas pour Week end à Rome, entonné par les festivaliers, et Tombé pour la France, Duel au soleil est quant à elle revue manière allégée, avec moins d’effets électroniques. Solaire, Etienne Daho appuie les élans de guitare de Comme un boomerang avec ses bras et ses hanches. Le chanteur tend régulièrement ses bras en face de lui, faisant des gestes amples, comme s’il voulait enlacer le public. Celui-ci réagit avec enthousiasme aux chansons les plus récentes de Daho, extraite de Les Chansons de l’Innocence, son dernier album en date.

    « Est-ce que vous voulez tenter une expérience collective ? » , demande Daho. « A ce moment précis, pour vous et moi, c’est le premier jour du reste de notre vie. » S’en suit le tube Le premier jour du reste de ta vie, l’une de ses chansons les plus émouvantes. Il remercie longuement le public à la fin du morceau, lançant de nombreux « merci ». Défiant le temps qui passe, Daho a fait voyager les Déferlantes entre les années 80 et aujourd’hui.

    Morgane Giuliani – RTL2

PALEO FESTIVAL – Nyon 26 juillet

  • Etienne Daho, entre humidité et humilité – Paléo blog – 27/07/15
  • L’élégance de Daho, la paresse de Guetta  – La Tribune de Genève – 27/07/15
  • La 40e édition de Paléo se conclut par une party géante  – Le Nouvelliste – 27/07/15
    passage sur Etienne

    Dans le genre rock racé, formation classe et fière, le groupe de cadors accompagnant Etienne Daho enchaîne les prouesses stylistiques reprenant plus de trente ans de magnifiques tubes de l’artiste rennais au son de deux guitares électriques (une Jaguar et une Stratocaster, réglées à bloc) et une basse tendue et ronflante. Daho a l’air comme un poisson dans l’eau. Il blague: « je me suis essayé au cinéma avec Olivier Assayas, ça a duré 10 secondes tellement j’étais nul… » raconte-t-il avant de lancer la chanson vestige de cette aventure pour le film du réalisateur parisien préféré des rockers « Soleil de Minuit ». Le « Diskönoir Tour » est une prouesse pour le chanteur qui n’avait jamais trop tourné dans les festivals. Daho s’éclate de voir les spectateurs reprendre « Week-end à Rome », « Tombé pour la France » ou « Comme un Boomerang » comme on enchaîne les tubes dans une soirée d’anniversaire d’un pote.

    David Glaser – Le Nouvelliste

CABARET VERT – Charleville-Mézières 20 août

venue d’Etienne

BRUSSELS SUMMER FESTIVAL –  Bruxelles 21 août

venue d’Etienne

concert

  • Daho au BSF, le plein de tubes – La Libre – 22/08/15
  • BSF J8 : Sages comme des images – Focus Vif – 22/08/15
    passage sur Etienne

    Vieille précieuse

    Voilà pour les statistiques d’un vendredi soir où 14 000 personnes, quand même, attendent Etienne Daho sur la Place des Palais. Avant lui et après Alice On The Roof,Girls In Hawaii délivre un set compact, rodé, juteux et en hauteur, avec même de la transpiration dedans. Et on ne parle pas forcément de l’entrejambe de François Gustin -en short- mais des chansons désormais accouchées de la meilleure façon. Celle des éléphants qui mettent en général vingt mois à venir à terme. Antoine Wielemans précise d’ailleurs que là, fini de rigoler en scène, le turbin d’écriture les attend. Ensuite, c’est l’un des vrais survivants des années 80 -la plus grande prévente du BSF 2015- qui débarque à 22h30. Daho le médiumnique de la Rennes new wave, des maniérismes synthés analogiques, Peter Pan depuis toujours rivé à sa propre image. Celle qui fait qu’aujourd’hui, le bel Etienne (vu de près, on confirme), demande à voir les photos de concert avant d’autoriser leur publication. C’est notre blonde et over-cool collègue Lara qui s’y colle et tant mieux, vu que ce genre de truc pourrait bien nous réveiller un diabète ou un cholestérol assoupis. L’affaire est d’autant plus questionnable que 1) de toute façon, n’importe quel spectateur peut iPhoner Etienne et mettre le résultat on line 2) les images diffusées sur les écrans du festival, n’ont pas été « officiellement » approuvées. Bon, si on arrête, comme lui, de faire sa vieille précieuse, il faut juste dire que le show de 75 minutes de Daho en ce 21 août bruxellois, impressionne. Mélodies en kevlar, arrangements pimpons, éclairages post-Velvet et, même, voix qui trouve l’émotion synchro à l’âge et au parcours. Il y a peu d’artistes français qui plaisent à deux, voire trois générations, la modernité vintage de Daho en fait partie. Il suffit de photographier les plaisanciers de la Place des Palais et considérer que le plaisir est vraiment dans la place. Merci Etienne et, franchement, laisse tomber ces trucs d’images hein. Tu es au-delà de la chochotterie. C’est ton ami Philippe qui le dit.

  • Etienne Daho, Roi du Brussels Summer Festival – Moustique – 22/08/15
  • Daho Summer Festival – Le Soir (Frontstage blog pop rock du Soir) – 22/08/15
  • Une soirée royale avec les Girls et Daho – Sudpresse – 24/08/15

CONCERT DE RENTREE – Dijon 28 août

venue d’Etienne

concert

ROCK EN SEINE – Paris (Domaine de Saint-Cloud) 29 août

venue d’Etienne

concert

  • Rock en Seine 2015 : tous les grands moments de la journée de samedi FranceTvinfo29/08/15
    passage sur Etienne

    19.45 De l’autre côté, la foule, très familiale , commence à se masser devant la scène de la Cascade pour voir Etienne Daho, petite madeleine inattendue de la programmation du festival rock indé cette année.Etienne Daho aime les festivals, les grandes scènes en extérieur. C’est nouveau, il a eu le déclic l’an dernier aux Vieilles Charrues et depuis il s’éclate autant devant 40 000 personnes que dans les espaces intimistes. Bête de scène, le Daho ? Pour la dernière date de son Diskönoir Tour, il met la gomme. Tout de noir vêtu (tee-shirt, veste et foulard, il va vite suffoquer !), il emballe un public qui connaît par cœur tous ses textes. Les tubes s’enchaînent, orchestration très électrique, pas de doute il a sa place ici, sur la planète rock européenne.Au 4e morceau, il lâche le foulard. A vrai dire, Daho bouge peu, jeu de scène minimaliste, micro dans la main droite, celle de gauche est ouverte et souligne les mots.Les arrangements privilégient une ligne basse-batterie très puissante qui fonctionne mieux sur ses titres les plus récents.Le premier grand moment de communion avec le public : « Week-end à Rome » après trente minutes de concert, version très tranquille cette fois, le tambourin remplace la batterie. S’il ne faisait pas aussi jour, on aurait bien sorti les briquets. Daho peut s’interrompre, le public prend le relais. Dans la foulée, « Comme un boomerang », et c’est gagné. La dernière ligne droite est fameuse avec, entre autres, « Tombé pour la France », « Sortir ce soir », « Le premier jour du reste de ta vie », « Epaule Tatoo » et « Bleu comme toi ».Dernières notes, la tournée est finie. Le Rennais et ses excellents musiciens peuvent être satisfaits, Rock en Seine est tombé pour Daho. 

  • Le Monde – 30/08/15

  • Rock en Seine, jour 2 : The Libertines et Etienne Daho triomphent, compte-rendu en images – Télérama – 30/08/15

    Etienne Daho

    Cette dernière date de sa tournée 2015 était aussi sa première apparition à Rock en Seine. Enfin !, serait-on tenté de dire car la crédibilité « rock » du monsieur ne fait plus aucun doute depuis belle lurette. Le t-shirt « Marky Ramone 2014 Tour » de mon voisin de devant (à fond pendant le concert) en serait peut-être même une preuve supplémentaire. D’autant qu’on avait rarement entendu les chansons de Daho arrangées avec des guitares aussi débridées et un batteur aussi puissant (l’énergumène était d’ailleurs enfermé derrière un paravent en plexi). De Saudade et son riff magique au final Bleu comme toi supertonique en passant parTombé pour la France (en chœur avec le public), Chansons de l’innocence version disco Chic et un Soleil de minuit porté par une basse gargantuesque façon Giorgio Moroder, le Rennais, le cou enveloppé dans un bandana noir clin d’œil à ses 80’s chéries, a livré l’un des meilleurs concerts du jour. Il avait l’air tellement content d’être là. F.P.

    Victor Picon – Télérama

  • Daho achève sa tournée toutes guitares dehors – BFM TV30/08/15
  • Etienne Daho tout en rock avant The LibertinesFrance info – 29/08/15
  • Rock en Seine 2015, best-of rock – RFi Musique – 30/08/15
    passage sur Etienne

    Daho, tombé pour la France

    Clairement tourné vers le rock anglo-saxon, électro et rap mais modérément, Rock en Seine a mis la scène française et francophone dans ses marges. VKNG, Jeanne Added ou les encore les quatre jeunes de Last Train (lire-ci dessous), la révélation rock du dernier Printemps de Bourges, sont venus. Ils étaient tous là, mais en milieu d’après-midi, sur une scène Découverte Ile-de-France et dans des villages pas forcément des plus simples à repérer. Pourquoi dès lors, ne pas les mettre plus avant ? Peu avant l’un des concerts de reformation des Libertines samedi, la dernière date de la tournée d’Etienne Daho, le Diskönoir tour, a pourtant été l’un des événements de cette affiche.

    Très rock derrière ses lunettes noires, Daho a mis de côté ses petits gimmicks au profit d’un groupe tourné vers les guitares et d’un côté clairement dansant. Il y a ces chansons qui ont marqué les trois dernières décennies (Week-end à Rome, Tombé pour la France, Le premier jour du reste de ta vie,Saudade) et cette innocence sans cesse retrouvée. Ça fait donc des « boom » et des « bang » et on n’oublie pas que Daho a été, il y a bien longtemps depuis Rennes, l’un de ceux qui ont rendu la pop et par extension, le rock en français possible. 

    Bastien Brun – RFi Musique

  • Rock en Seine 2015 : Etienne Daho in, Jungle out…. Les tops et les flops du festival – Charts in France – 31/08/15
    passage sur Etienne

    Les bonnes surprises : Etienne Daho, Tame Impala, Seinabo Sey...

    Les derniers échos d’Etienne Daho en live n’étaient pas alléchants. Tel un phoenix, à 59 ans, Etienne Daho a fait revivre ses succès 80’s avec brio. Souriant souvent, ému parfois, l’artiste a balancé son best-of en live devant un public de tous les âges, acquis dès les premières notes « Satori Pop Century ». Bercés d’illusions, les festivaliers ont senti la fièvre du samedi soir monter de titre en titre. Après un « Week-end à Rome » revisité avec délicatesse, et « Comme un boomerang », l’homme en noir a fait se succéder ses meilleures pistes dans une ambiance électrique : « Tombé pour la France », « Le premier jour (du reste de ta vie) », « Les chansons de l’innocence », « Epaule Tattoo ». Un grand monsieur.

    Julien Goncalves – Charts in France

  • Rock en Seine, le bilan : qui a marqué l’édition 2015 ? – Les Inrocks – 31/08/15
    passage sur Etienne

    ETIENNE DAHO, ENTRE MAÎTRISE ET EMOTION

    L’enchaînement stylistique Young Thug/Daho restera comme la séquence psychotrope la plus déstabilisante de l’édition 2015. Une émotion chassant rapidement l’autre, on aborde la scène Cascade le cœur noué par la crainte de voir la star des eighties écorner son image et sa légende, trente ans après Tombé Pour La France. Daho rentre sur Satori Pop Century, meilleure façon d’éteindre les doutes et de justifier le caractère transgénérationnel de son répertoire. On ne va pas vous la faire à l’envers : il y avait dix fois plus de cinquantenaires dans les premiers rangs que pour Fuzz au même endroit le lendemain. Mais Etienne Daho a su prouver l’incroyable variété d’intentions de ses morceaux sans âge, capables de capter l’attention d’un public divers et de combler des attentes contradictoires. Le parler-chanter de Daho flatte aussi bien la nostalgie que l’émotion de recueillir le témoignage vivant d’une époque révolue. Et l’arrangement dépouillé de Week-end à Rome a finalement confirmé la magnifique simplicité d’un concert sensible et parfois bouleversant. Cette fois, le chanteur semblait encore plus heureux d’être là que son public.

    Azzedine Fall – Les Inrocks

  • Rock en Seine, un putain de bon festival  – Gentleman moderne – 01/09/15
    passage sur Etienne

    Retour vers la scène de la cascade et là, un des deux/trois évènements du week end. Agglutiné tout au devant de la foule près des barrières, j’ai pu assister au concert mémorable d’Etienne Daho. Je préviens, j’écoute du Daho depuis mes 3 ans et l’album Mythomane. Je suis donc d’une extrême mauvaise foi quand je dis que je c’est un des artistes français majeurs des 30 dernières années. Je connais ses chansons par coeur et je n’ai pas hésité à me mouiller le maillot dans la fosse pour exprimer mon admiration. Arrivé sur scène en veste, chemise et bandana noué autour du cou, il a gratifié la foule de quelques uns de ses nombreux tubes. Week-end à Rome, Comme un boomerang, Tombé pour la France, Bleu comme toi, Le premier jour du reste de ta vie, Epaule Tatoo et j’en passe. Dans un show très électrique, sa petite voix timide a été un peu noyée sous les instruments mais la communion avec le public a joué à plein. Devant une foule subjuguée et acquise à sa cause, il a multiplié les petits mots et les déhanchés. En fin de sa tournée Diskönoir, Daho a semblé un peu fatigué mais je peux conclure qu’il a triomphé et que sa place à Rock en Seine était tout à fait justifiée. Je l’ai un peu mitraillé avec mon téléphone, profitant de mes 5 mètres de distance avec lui pout le prendre sous toutes les coutures. Bref, si vous aimez, ce show était un grand moment de spectacle. Pour les autres, le festival offrait des concerts alternatifs.

    Stanislas Claude – Gentleman moderne

  • Rock en Seine 2015, jours 2 et 3 – Retour vers les années 90 et électro planante – madmoiZelle.com02/09/15
    passage sur Etienne

    Etienne Daho, vintage et déhanché

    Nous nous sommes sauvées un peu avant la fin du show, histoire d’avoir une vision optimale de la scène sur laquelle les techniciens finissaient de régler les lumières pour Etienne Daho. Ne riez pas : quiconque a grandi dans les années 1990 et a eu des parents un peu branchés sur les fréquences moyennes ou les émissions de variété du samedi soir a forcément une tendresse particulière pour l’interprète de « Week-end à Rome, tous les deux sans personne ». Bon, vu l’âge des fans collés aux barrières pour ne pas rater un centième de sa prestation, je me doute qu’on ne faisait pas forcément partie du public-cible.

    Mais toi-même tu sais, y a pas de saison pour que vive le son. Il a beau frôler la soixantaine avec une certitude de plus en plus profonde, Etienne Daho avait la pêche, voire carrément toute la salade de fruits sur scène, et semblait heureux d’être là. Pour un passage dans un festival dont l’intitulé comporte le terme « rock », il m’a paru plutôt raccord avec le thème. Si tu ne l’as jamais vu sur scène, je te conseille de le faire une fois dans ta vie, ne serait-ce que pour vérifier l’existence de son fabuleux déhanché, entrevu quelques fois à la télévision. Crois-moi, face à Etienne Daho, les ondulations du bassin de Shakira font petite mine. Après Tombé pour la France et Le premier jour (du reste du ta vie), la petite fille en moi était relativement satisfaite.

    Léa Bucci – madmoiZelle.com

  • Rock en Seine 2015 : Etienne Daho, prince des cœurs tranquilles – The Art chemists – 06/09/15
  • Samedi 29 août à Rock en Seine – FreakShow Magazine – 21/09/15
    passage sur Etienne

    Quand Etienne Daho se lance en scène, la lutte s’engage entre le talent incontestable de ce jeune dandy français qui fêtera ses soixante ans l’année prochaine et ses cordes vocales. Depuis quarante ans maintenant, exceptions faites des premières années, Etienne Daho est l’instigateur de génie de quelques uns des plus beaux et des plus reconnus titres de la french touch avant l’heure. Après treize albums studio et plusieurs dizaines de tubes que fredonne un par terre de générations mêlées devant la scène de la cascade, Etienne Daho joue sur du velours en cette fin d’après midi flamboyante. Classieux comme jamais et jouant de sa sensualité ambiguë et à fleur de peau, il va faire chanter, danser et se réjouir les milliers de festivaliers agglutinés le long des allées et venus, comme un seul homme assister à une des rares prestations de festival du plus parisien des artistes de la fameuse scène rennaise. Si la plupart de ses hits sont ré interprétés, avec plus ou moins de succès, c’est du coté de la voix d’Etienne Daho que le bas blesse. En sous régime (par obligation), la plupart du temps, cette voix n’a jamais été taillée pour le live. Peu importe. La légende prend le pas sur tout le reste et le set qui comprend, entre autres, Le Grand Sommeil, Week End A Rome, Comme Un Boomerang (qui donnera lieu à un hommage émouvant à Dani et au dieu Gainsbourg) ou Epaule Tattoo restera comme le grand rendez-vous de ce samedi à Rock en Seine.

    Olivier Kalousdian – FreakShow Magazine

PRESSE RELATIVE AU DISKÖNOIR LIVE
  • Etienne Daho, avec le live Diskönoir, il confirme son statut d’icône pop – site Orange – 26/11/14
  • Chronique : Diskönoir Live d’Etienne Daho– Le Mediateaseur – 28/11/14
  • Indochine et Etienne Daho partent en live  20 Minutes – 30/11/14
  • Une semaine, un disque, Etienne Daho, Diskönoir live – Générationnelles – 02/12/14
  • Scènes de Noël – Le Monde – 26/12/14
    passage sur Etienne

    De façon atypique, Etienne Daho a enregistré son album, Diskönoir, les 5 et 8 juillet, à la Cité de la musique, à Paris, quelques semaines avant que ne commence réellement sa tournée. Si ses cinq précédents disques « en concert » témoignaient de tours de France triomphaux, l’enjeu, cette fois, était autre. Quelques mois avant cette performance, le dandy rennais avait en effet frôlé la mort à cause d’une péritonite. « En revenant sur scène, je ne savais pas si je pourrais tenir le coup physiquement, confie-t-il. Ces premiers concerts étaient une victoire. » Et cela s’entend. Très électrique, riche en histoires partagées avec le public, ce set rayonnant, consacré à ses grands succès, s’enrichit aussi de duos captés à la Salle Pleyel, avec notamment Lescop et Dominique A.Si le double live 1969 du Velvet Underground figure dans son panthéon personnel, Etienne Daho estime que les albums « en concert » font rarement date. Trop souvent, l’exercice consiste en effet à une autocélébration de masse, essentiellement destinée à des fans qui, après une ou deux écoutes nostalgiques, laisseront l’objet prendre la poussière.

     Stéphane Davet – Le Monde

  • Live sans os – La Tribune – 10/01/15

BANDES ANNONCES

tournée

Diskönoir live

London Daho
CLIPS OFFICIELS

Les chansons de l’innocence

La peau dure

La peau dure

En surface
EMISSIONS TELE

Grand public
France 2 – 23/11/13

Alcaline, l’Instant
France 2 – 03/12/13

C à vous
France 5 – 06/02/14

Alcaline, le Mag
making of

Alcaline, le Mag  1er partie
France 2 – 20/02/14

Alcaline, le Mag 2e partie
France 2 – 20/02/14

Entrée libre
« Daho de gamme »
France 5 – 08/05/14

Hep Taxi
RTBF la deux – 30/05/14

L’invité
« L’innocence retrouvée à Montreux »
TV5 Monde – 19/07/14​
PASSAGES TELE

JT 20H
TF1 – 16/11/13

JT 13H
reportage lors de l’enregistrement de l’album à Londres
France 2 – 19/11/13

Grand journal
« En surface » en live
Canal+ – 31/01/14

Victoires de la musique
« La peau dure »
France 2 – 14/02/14

Alcaline, le Mag
« Le grand sommeil » en duo avec Lescop
France 2 – 20/02/14

JT 20H
« Un retour sur scène plein d’émotion »
TF1 – 06/07/14

Alcaline, l’Actu
France 2 – 24/10/14

JT 16H30
reportage au Cirque royal de Bruxelles
RTBF – 31/10/14

Le 1245
« Une tournée pour savourer »
M6 – 07/11/14
LIVES

concert Pop satori
« Tombé pour la France »
Cité de la musique – 01/07/14

« Week-end à Rome » en duo avec Julien Doré
festival de Carcassonne – 16/07/14

« Il ne dira pas »
Koko London – 20/10/14

« Heures Hindoues »
Koko London – 20/10/14

« Réévolution »
Brussels Summer Festival
21/08/15
AUTRES

L’été ou presque

Etienne évoque son nouvel album
Le Parisien – printemps 2013

interview juste après le concert
Montreux Jazz TV – 14/07/14

LES DATES

juillet 2014 – Festival Days Off
mar 1 : Cité de la musique (Paris) – Etienne Daho joue « Pop Satori »
sam 5 : Cité de la musique (Paris) – Etienne Daho « Pop Hits »
mar 8 : Pleyel – Etienne et ses invités –  « Tombés pour la France »

juillet 2014  –  Festivals
ven 11 : Festival de Poupet  –  MALO DU BOIS (85)
dim 13 Festival Musilac  –  AIX-LES-BAINS (73) COMPLET
lun 14 : Montreux Jazz Festival  –  MONTREUX (Suisse)
mer 16 : Festival de Carcassone, Théâtre Jean Deschamps, Cité médiévale  – CARCASSONNE (11)
ven 18 : Les Nuits de Fourvière  –  LYON (69) COMPLET
dim 20 : Les Vieilles Charrues, scène Jack Kerouac  –  CARHAIX-PLOUGUER (29)

Diskönoir Tour
septembre
jeu 25 : L’Onde  –  VELIZY VILLACOUBLAY (78) COMPLET
sam 27 : Quattro  –  GAP (05)

octobre
jeu 02  : Le Capitole  –  CHALONS EN CHAMPAGNE (51 )
ven 03 : Théâtre Sebastopol  –  LILLE (59) COMPLET
sam 04 : Théâtre de Béthune  –  BETHUNE (62) COMPLET
mar 07 : Théâtre du Luxembourg  –  MEAUX (77)
jeu 09 : Salle Ploirel  –  NANCY (54)
ven 10 : Théâtre de Thionville  – THIONVILLE (57) COMPLET
sam 11 : Espace Dolfus & Noack  –   SAUSHEIM (68) COMPLET
mer 15 : Le Cargö –  CAEN (14) COMPLET
jeu 16 : Théâtre André Malraux  –   RUEIL-MALMAISON (92) COMPLET
ven 17 : Rockhal  –  ESCH SUR ALZETTE (LUX)
sam 18 : La Laiterie  –  STRASBOURG (67) ANNULE
jeu 23 : Koko  –  LONDRES
jeu 30 : Le Forum  –  LIEGE
ven 31 : Cirque Royal  –  BRUXELLES  COMPLET

novembre
lun 03 au Jeu 06: Olympia  –   PARIS
03/11 : COMPLET
04/11 : COMPLET
05/11 : COMPLET  
06/11 : COMPLET
jeu 13 : Le Silo  –  MARSEILLE (13) COMPLET
ven 14 : Palais des Festivals  –  CANNES (06)
sam 15 : Le Carré  –  SAINTE MAXIME (83) COMPLET
mer 19 : Château Rouge  –   ANNEMASSE (74)
jeu 20 : MC2  –   GRENOBLE (38) COMPLET
ven 21 : Théâtre le Rhône  –   BOURG LES VALENCE (26)
sam 22 : Coopérative de Mai  –  CLERMONT-FERRAND (63)
mar 25 : Le 106 – ROUEN (76)  COMPLET
jeu 27 : Le Normandy  –  SAINT LÔ (50) COMPLET
ven 28 : Cité des Congrès  – NANTES (44) COMPLET
sam 29 : Le Vinci  –  TOURS (37)

décembre
mer 03 : L’Embarcadère  –  MONTCEAU-LES-MINES (71)
jeu 04 : Le Firmament  –  FIRMINY (42)
ven 05 : Le Transbordeur  –  LYON-VILLEURBANNE (69)
sam 06 : Théâtre de Beausobres  –   MORGES (Suisse)
mar 09 : Les Atlantes  –  LES SABLES D’OLONNE (85)
jeu 11 : Paloma  –  NIMES (30) COMPLET
ven 12 : Le Parvis –  TARBES (65) COMPLET
sam 13 : Les Bourdaines  –  SEIGNOSSE (40)
mar 16 : Le Quartz  –  BREST (29) COMPLET
jeu 18 : Le Bikini  –  TOULOUSE (31) COMPLET
ven 19 : Théâtre Fémina  –  BORDEAUX (33) COMPLET
sam 20 :  Le Liberté  –   RENNES (35) COMPLET

festivals 2015
juin
ven 5 : Les Folies de Maubeuge (La Luna/Espace Sculfort) avec en 1ère partie Perez – MAUBEUGE  ANNULE 
dim 7  : Festival Yeah –  LOURMARIN  ANNULE
ven 19  : Francofolies (Metropolis) – MONTREAL ANNULE 

juillet
sam 4 : Eurockéennes – BELFORT COMPLET
dim 5 : Festival Beauregard – HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (Caen)
ven 10 : Francofolies (Esplanade St-Jean d’Acre)- LA ROCHELLE
sam 11 : Festival Pause guitare (Base de loisirs à Pratgraussals)  – ALBI
dim 12 : Festival Les Déferlantes (Parc de Valmy) – ARGELES-SUR-MER
mar 21 : Festival de Nîmes (Arènes) – NIMES
dim 26 : Paléo Festival – NYON (Suisse) COMPLET

août
jeu 20 : Festival Cabaret Vert – CHARLEVILLE MEZIERES
ven 21 : Brussels Summer Festival Place des Palais – BRUXELLES
ven 28 : Concert de rentrée (place de la Libération) – DIJON
sam 29 : Rock en Seine – PARIS

LES SETLISTS

setlist concert « Pop hits » Cité de la musique  = tracklist du Diskönoir live
Satori thème (intro) – Des attractions désastre – L’homme qui marche – Saudade – En surface – Le grand sommeil – Soleil de minuit – L’invitation – Des heures hindoues – L’adorer – Tombé pour la France – Sortir ce soir – Comme un boomerang – Le premier jour – Epaule tattoo – La peau dure – Ouverture – Les chansons de l’innocence – Bleu comme toi

de la tournée
Satori thème (intro) – Des attractions désastre – Le baiser du destin – L’homme qui marche – Saudade – Un nouveau printemps – En surface – Le grand sommeil – Les torrents défendus – Soleil de minuit – L’invitation – Comme un boomerang – Tombé pour la France – Sortir ce soir – Le premier jour – Epaule tattoo – Bleu comme toi – La peau dure

rappels : Ouverture – Les chansons de l’innocence – Il ne dira pas – Des heures hindoues – Week end à Rome (a capella avec le  public)
bonus : Duel au soleil (à Lille) – à nouveau Des attractions désastre (Olympia 6/11) – Chelsea girls (duo avec Philippe Pascal) (Rennes)

festivals 2015
Satori thème (intro) – Des attractions désastre – Saudade – Jungle pulse – Réévolution – La peau dure – Le grand sommeil – Soleil de minuit – L’invitation – Week end à Rome – Duel au soleil – Il ne dira pas – Comme un boomerang – Tombé pour la France – Sortir ce soir – Le premier jour – Les chansons de l’innocence – Epaule tattoo – Bleu comme toi

LES MUSICIENS

Mako : guitare & choeurs
Alexis Anerilles/Jean-Louis Piérot : claviers & choeurs
Marcello Giuliani : basse & choeurs
Philippe Entressangle/Matthieu Rabaté : batterie
François Poggio : guitare & choeurs

Life on a tour bus…la tournée dans les yeux d’Etienne…

13 septembre
préparatifs et répétitions

Difficile de choisir les chansons définitives pour le show. Nous en essayons plein avec des ordres différents pour trouver le bon équilibre entre nouvel album et albums précédents. Voici une de mes tentatives d’ordre. Pas encore ça.

Etienne

On the road again ! Première journée de répétition pour Etienne et les musiciens.

26 septembre
concert du 25 septembre (première) à Vélizy

Première hier soir, enfin. Les Visconti cartonnent en première partie.

Malgré l’impatience, le trac et les petits aléas de première que les musiciens et moi sommes les seuls à ressentir, nous sommes portés par un plaisir pur, prêts pour la suite.

Etienne

29 septembre
concert du 27 septembre à Gap

Deuxième concert à Gap. Nous traversons la France aller et retour. 11 heures de bus. La région est sublime, ciel et soleil d’été. La salle est pleine, il fait chaud, je renonce a mettre mon col de prêtre. Nous essayons une nouvelle setlist. Peaufiner sans cesse. Le public est avec nous, l’ambiance festive, nous sommes en nage. Beau concert pour nous tous. A la sortie une avalanche de mots doux, de sourires. Retour Paris. Je fais DJ set dans le bus.

Etienne

5 octobre
concerts des 2 octobre à Châlons, 3 octobre à Lille et 4 octobre à Béthune 

photo Laurie Holzer

Avec ces trois dates enchaînées nous avons vraiment l’impression de rentrer véritablement dans la tournée et de trouver nos marques. La première date a été annulée deux fois, donc j’ai une petite appréhension qu’il y ait un empêchement de dernière minute, mais le show est nickel et le public dément, vraiment à fond avec nous. Le concert de Lille se passe dans un théâtre sublime, là où j’ai joué pour la première fois dans cette ville. Le théâtre Sébastopol. Tout de suite pendant les balances, la sensation que le show va être intense et particulier. Ariel Koenig ouvre en première partie devant un public chaleureux. Puis c’est la folie pendant une heure quarante cinq. Edith Fambuena nous fait une visite surprise et nous rejoint sur scène. Ce concert restera longtemps dans nos mémoires. Bethune le lendemain dans un magnifique théâtre. Très bon souvenir d’y être déjà venu lors du « Kaleidoscope Tour » à l’époque de « Eden ». Nous sommes portés par un public incroyablement attentif aux nouvelles chansons et hyper réactif aux standards. Des sourires, des mots d’amitié, le bus est cerné au moment du départ. Emouvant.

Etienne

9 octobre
concert du 7 octobre à Meaux

Après la folie furieuse du nord, nous nous retrouvons dans ce joli petit théâtre de Meaux. L’acoustique pendant la balance est vraiment difficile. Emmanuelle notre ingénieur du son de scène est de retour et fait des miracles. Le public assez timide au début, se lève sur «Saudade» pour ne plus se rasseoir et la salle se transforme en véritable disco. Mako m’a offert l’album de Smokey Robinson «Quiet Storm» en vinyle. Alexis, notre clavier, ressemble à Smokey, c’est confondant.

Etienne

12 octobre
concerts des 9 octobre à Nancy, 10 octobre à Thionville et 11 octobre à Sausheim

Semaine de quatre concerts, assez intense. La salle Poirel de Nancy est absolument sublime, mais impossible à sonoriser correctement. Tout est archi fort. Nous nous battons tous contre cette acoustique rebelle, heureusement portés par un public dément qui m’offre la plus belle et longue ovation et ce, seulement après la deuxième chanson. Frisson. Thionville. Bonne acoustique, nous retrouvons nos marques. J’ai un peu perdu ma voix hier tant j’ai du forcer, mais après deux chansons, le plaisir pur et ma voix reviennent. Le public est attentif pendant la première partie du show qui présente le nouvel album et des titres un peu obscurs, puis se lève à partir de Boomerang pour ne plus se rasseoir. Belle soirée et public hyper chaud. Nous célébrons ce concert dans le bus qui nous ramène à l’hôtel à Metz. J’apprends que la salle de la Laiterie de Strasbourg est en travaux car le plafond s’effondre et qu’ils annulent tous les concerts, dont le notre. C’est la déprime, d’autant qu’avec la tournée marathon que nous faisons, les dates que nous leur proposons pour revenir jouer, ne leur conviennent pas. C’est minant.
Dernier soir de la semaine à Sausheim et apothéose. Le public est juste fantastique. Retour en bus, 7 heures de route. arrivée à Paris à 6 heures du mat. Nous sommes exténués, mais heureux.

Etienne

ps: Photos avant de monter sur scène et dans mon dressing room avec le T shirt Ferrari acheté à Pise et qui fait des envieux.

18 octobre
concerts des 15 octobre à Caen, 16 octobre à Rueil-Malmaison et 17 octobre à Esch-sur-Alzette

La salle de Caen, le Cargo est vraiment géniale. L’acoustique et l’accueil sont parfaits.
Ce soir nous donnons un show compact devant un public qui nous porte haut. Retour dans ce théâtre que j’adore à Rueil. Contrairement à nos attentes, le public, rajeuni depuis mon dernier passage ici, se lève dès les premières chansons et le show devient magique, très festif. Puis longue nuit de bus pour aller au Luxembourg. Je fais mon petit Dj set disco soul. Ça a secoué dans le bus toute la nuit. Très mal dormi, gorge irritée par les concerts qui s’enchaînent et la clim, inévitable partout. La Rockhal à Luxembourg est construite dans un complexe d’usines rénovées et c’est esthétiquement sublime. La salle est bourrée, public très rock. Le show est électrique et nous nous donnons à fond. Gros succès. Cela nous console un peu de l’annulation de la Laiterie à Strasbourg. J’adore le groupe, l’équipe. La tournée la plus heureuse depuis mes débuts. Célébration, bus de nuit et arrivée à Paris à 6 heures du mat. Pas dormi. Zombie intégral. Repos avant Londres.

Etienne

24 octobre
concert au Koko à Londres 23 octobre

photos : poster London Show  –  L’innocent Daho ou le Diable vert ?   mmmmm… –  dressing Room
préparation avec François Poggio  – Give My Love To London

A lire en écoutant « Give my love to London » de Marianne Faithfull
http://www.youtube.com/watch?v=enx53AUmKQ4

Avant de partir, j’écoute les mixes de « Diskönoir », le live enregistré cet été à la Cité de la musique. Vraiment bien, sachant que ce concert était le premier que nous faisions depuis des lustres. Nous avons déjà ce son de groupe, très compact. Ma voix est souvent très rauque, mais il y a une bonne énergie et une pure émotion. A ce moment là je me demandais encore si je serais capable physiquement de remonter sur scène. La pochette dont la photo a été prise au French House de Londres par Richard Dumas est sublime. J’ai dans les mains ce petit carnet sur lequel je prenais des notes pour écrire les textes du dernier album. Si on regarde attentivement l’image, il y a un détail très étrange, une présence. Francis es-tu là ? L’artwork de Leslie David est magnifique, très art déco.

Je pars la veille pour une promo locale et pour accompagner la sortie de l’album. En prenant le train, beaucoup de bons petits signaux….. Je fais la couverture du journal de l’Eurostar et il y a franchement mieux pour passer inaperçu. Sous ma photo le titre « You need to be profoundly frivolous ». Yes maaa!!!!!!

1er novembre
concerts au Forum à Liège le 30 octobre et Cirque royal à Bruxelles le 31 octobre

Petite descente après l’euphorie londonienne. Hâte de reprendre le tour. Nous partons à Liège en train. A notre arrivée à Liège, nous sommes accueillis par une vingtaine de personnes qui nous attend déjà. Comment connaissaient-ils l’heure de mon arrivée, le numéro de la voiture ? Mystère !!!!!! 
Le théâtre de Liège est superbe. Ce soir et demain soir, c’est Perez qui ouvre le show. J’adore sa nouvelle chanson «Une autre fois». http://www.youtube.com/watch?v=WKGTMZ31ZL8
Je l’observe des backstages pendant qu’il joue, avec la conviction qu’il va devenir grand. 
Nous montons enfin sur scène. Le public est chaud. Plaisir pur. A la sortie, nous sommes encerclés par environ cent cinquante personnes qui me font une haie d’honneur et m’applaudissent. Une sortie mémorable. Je n’en reviens pas. Emotion. Puis voiture jusqu’à Bruxelles ou je dors ce soir. Je suis mort de faim et épuisé en arrivant, mais impossible de trouver le sommeil. J’aurais du ressortir.

 

9 novembre
concerts à l’Olympia du 3 au 6 novembre

C’est à l’âge de 8 ans que je suis allé pour la première fois à l’Olympia. Ma tante Sonia, qui sera là le premier et dernier soir, m’y avait amené en matinée voir Petula Clark en 1965. Ma première salle parisienne fut aussi l’Olympia en 1985. Depuis, malgré les pressions diverses et variées, je choisis toujours d’y revenir. C’est en quelque sorte « chez moi ». S’y installer et poser nos valises pendant ces quatre soirs est un bonheur géant. Les trois jeunes femmes new yorkaises de Au Revoir Simone, dont le plus grand fan est David Lynch, complètent harmonieusement l’affiche. Tous les soirs en ouverture du show, avec leur musique hypnotique et barrée, elles charment leur monde. Comme sur la version album, elles viendront nous rejoindre tous les soirs pour chanter « Les Chansons de l’Innocence » en version disco kitsch. Pour les rappels, je change ma tenue de curé et enfile une veste Presley glam en fil d’or créée par Hedi S. Deux autres invités amis, le dernier soir, comme à la Cité de la Musique, Edith Fambuena (Saudade) et Jean-Louis Piérot (La Peau Dure). Le premier soir est électrique. Nous aurons quelques soucis de son qui seront réglés dès le deuxième soir. Le public s’est beaucoup rajeuni depuis la dernière tournée et beaucoup me voient pour la première fois. Les soirées vont crescendo. Le public me fait un accueil démentiel. Tous les soirs ce plaisir fou avec peut être un petit pic le 5. Le 6, cauchemar, je me réveille avec une angine carabinée. Plus un son et la sensation d’avoir des lames de rasoir dans la gorge. Je vis avec le spectre des annulations de l’année dernière et l’idée de devoir annuler un show me met dans une panique intégrale. Panique jusqu’à 18h ou on me fait un shoot de cortisone qui me fera chanter, sans que personne ne s’ aperçoive de rien. J’ai affreusement mal, mais dès que je mets le pied sur scène, j’oublie tout, je ne souffre plus. Je me laisse porter par la chaleur précieuse de ce public incroyablement enthousiaste.

 

17 novembre
concerts des 13 novembre au Silo à Marseille, 14 novembre au Palais des Festivals à Cannes et 15 novembre au Carré à Sainte-Maxime

Mon âme soeur Elli pour la vie m’a envoyé un sms qui va devenir mon mantra quotidien « Profite d’être toi ». Et à chaque seconde je réalise combien il est cool d’être moi, d’être vivant, de faire ce que j’aime, de recevoir tout cet amour tout le temps et d’en profiter consciemment.

Les jours qui ont suivi ces Olympias ont été assez pénibles. Grosse descente, car le méchant virus que l’on m’a salopement refilé est devenu bronchite et otite. Je garde le lit, exsangue.
Départ pour Marseille. Je suis encore faiblard mais trop excité de recommencer. Le Silo est une salle sublime, qui me rappelle un peu Pleyel dans son architecture. Edith nous rejoint. Sa mère et son frère sont là. Les gars du groupe Aline ont aimé le show de Bruxelles et veulent revenir.

24 novembre 
concerts des 19, 20,21, 22 novembre à Annemasse, Grenoble, Bourg-lès-Valence et Clermont-Ferrand

L’album « Diskönoir » est arrivé chez moi ce matin et j’emporte des exemplaires pour les distribuer à toute l’équipe. L’arrivée d’un nouvel album est toujours un moment incroyablement magique auquel je ne m’habitue pas. La pochette est superbe, art déco, designée par Leslie David et la photo est de nouveau signée par mon ami Richard Dumas. Nous l’avons shootée au French House de Londres. Il y a comme le fantôme de Francis Bacon qui hante cette image. J’ai dans les mains le carnet ou je note mes idées de chansons. Si l’on regarde bien, il y a un détail très étrange. Je vous laisse trouver…. L’enregistrement a été fait le 5 juillet à La Cité de la musique. Notre tout premier concert après toutes mes péripéties. L’émotion et la tension de la première fois sont palpables. Très émouvant pour moi. Le son est net et précis. L’énergie et le tracklist sont sensiblement différents de ce que nous faisons aujourd’hui. Le concert enregistré à Londres et qui fera l’objet d’un film et d’un documentaire, diffusés sur Arte, sera identique aux concerts que nous donnons actuellement.

2 décembre
concerts au 106 à Rouen le 25 novembre, au Normandy à Saint-Lô le 27 novembre, à la Cité des Congrès à Nantes le 28 novembre et au Vinci à Tours le 29 novembre

Une semaine fantastique. Premier concert à Rouen au 106. La salle est sublime et l’infrastructure, l’accueil sont parfaits. Le son est un peu inquiétant au soundcheck, mais impeccable, dès que nous attaquons le show. Le public est très chaud et le concert magique. La semaine commence bien. Jérôme Soligny est venu me voir. Il m’offre le nouveau 25cms vinyle de Bowie, « Sue ». Son livre « Writing on the edge » est la lecture parfaite pour accompagner cette tournée. 

Le 26 est off. Je m’exile en solo à Granville, histoire de voir la mer et respirer un peu. Laurie, notre ange gardien, m’a offert les « Lettres » de Koltès. Renversant. Fantabulous. 

 

9 décembre
concerts  à Montceau-les-Mines le 3 décembre, à Firminy le 4, à Lyon Villeurbanne le 5 et à Morges le 6 décembre

L’hiver est enfin là, rassurant pour décembre. Le rythme de la tournée est fatigant et les troupes commencent à se désintégrer. La semaine risque d’être contrastée entre des théâtres classiques et la salle de Lyon, totalement aux antipodes. François à mal au bras, aux dents, Mako à la grippe et il est moribond avant d’entrer en scène, j’ai mal à la gorge…Quatre concerts d’affilée cette semaine. Il va falloir tenir. Pierre Alexandre Vertadier, mon manager, vient nous visiter pour doper le moral des troupes. Le théâtre de l’Embarcadère de Montceau-les-Mines est très cosy. Voire un peu trop. Le public est scotché aux fauteuils et seuls quelques fans hardcore se lèvent au péril de leur vie. J’observe Mako du coin de l’oeil. Il a des vertiges mais il va vaillamment tenir jusqu’au bout. La manche est lente à gagner, mais nous arrivons à tous les faire danser et à faire un gros succès. Une bonne soirée pour nous tous.

16 décembre 
concerts des 9, 11, 12 et 13 décembre aux Sables d’Olonne, Nïmes, Tarbes et Seignosse

Avant dernière semaine. Avant de partir, je récupère le nouveau 45t vinyle de « Soleil de Minuit » pour les musiciens. J’aime beaucoup cette photo de Julien Mignot, faite pour la série de couverture du Metropolitan. Comme pour l’album live, l’artwork art déco est exécuté par Leslie David. Superbe, je suis très content. Nous arrivons sous un soleil très doux. Belle lumière qui fait du bien. Nous sommes à deux pas de la mer.
Je remplis mes poumons de ce bon air. J’en ai bien besoin, je suis inréveillable aujourd’hui. Totalement zombiesque, sensation de flotter dans l’espace. Le Théâtre des Atlantes est superbe. La vibe est bonne. Dès les premières notes, nous sommes portés par un public incroyablement chaleureux. Le concert est dément et semble trop court. Gros succès. L’ami de Damien Bertrand, Yannick, venu voir le show avec ses enfants, m’offre un très beau vinyle rouge de Morrissey. En rentrant à l’Hôtel, je tombe sur un documentaire passionnant sur Julian Assange, mais je suis épuisé et tombe dans un profond sommeil.

26 décembre 
concerts des 16, 18,19 et 20 décembre à Brest, Toulouse, Bordeaux et Rennes​

Dernière semaine. Ce matin je prends l’avion pour Brest. Je reçois un message de Debbie Harry qui est aussi à l’aéroport. Elle jouait avec Blondie hier soir à Paris. Dans la salle d’attente pour Brest, bonne surprise, je retrouve Antoine Carlier et Thomas Robin qui viennent filmer des moments de cette semaine pour le documentaire pour Arte. En arrivant à la salle du Quartz, plein de souvenirs me reviennent en mémoire. La dernière fois que j’étais ici, c’était pour « Le condamné à mort » avec Jeanne Moreau. Souvenirs merveilleux et drôles avec le recul. La colère de Jeanne qui ne voulait pas dormir à Roscoff et faire de la route après le concert, car il y avait une tempête de neige. La chute que je lui ai évitée dans un escalier et qui aurait pu lui être fatale. Frémissement d’horreur rétroactif. Edith est là pour la semaine et intervient tous les soirs sur « Saudade ». Ce soir j’ai le trac. Ma voix commence à fatiguer avec ce rythme et sais que le public ici est difficile. Pourtant la salle est chaude et nous porte haut une fois de plus. Le concert est nerveux. Les musiciens sont vraiment des tueurs. Nous commençons bien la semaine. Après le concert je retrouve Mars mon ancien bassiste. Joie de le revoir. Il m’offre une version hand made de son nouvel album « Bienvenue dans l’espace ». Miossec est aussi venu nous voir. Je l’aime beaucoup, mais il y a trop de monde backstage pour communiquer.

23 décembre
le mot de la fin d’Etienne sur le Diskönoir Tour 2014

Bye Bye Diskönoir !!!!!
Merci merci merci à toutes celles et tous ceux qui sont venus nous rejoindre pendant cette folle tournée. Des souvenirs lumineux, inoubliables grâce à vous. Amour.

Etienne

27 juin 2015

Nous y sommes enfin. Tous les 6 à réarranger, retailler, préparer les chansons des shows de juillet et août. Les doigts d’une main , Mako, Marcello Giuliani, François Poggio et deux nouveaux musiciens par rapport à la précédente tournée: Matthieu Rabatté à la batterie (Album Réévolution, Réévolution Tour,…) et Jean -Louis Piérot (Album Corps et armes, Les chansons de l’innocence retrouvée, Tournée Paris Ailleurs, Tour martien…). La tension et l’excitation montent.

Etienne

9 juillet 2015
festivals Les Eurockéennes (Belfort) et Beauregard (Hérouville Saint-Clair) les 4 et 5 juillet

photos Matthieu Rabaté et Ouest France

Grisé par les bonnes vibes du Diskönoir Tour et des festivals de l’été dernier ( entre autres Les vieilles Charrues, Fourvières, magique…), j’ai annoncé à la surprise des personnes avec lesquelles je travaille, que je voulais refaire une tournée des festivals cette année. Soit. Me voici donc à nouveau sur les routes, avec mon groupe adoré (Mako : Guitare, Marcello Giuliani : Basse, Matthieu Rabaté : Batterie, François Poggio : Guitare, Jean-Louis Piérot : Claviers) et une équipe technique vraiment parfaite et sur laquelle nous pouvons nous appuyer. Damien Bertrand au son et Yossi Dehri pour les lumières. J’ai voulu un show basé sur des titres au tempo rapide et majoritairement des tubes. J’ai ajouté Jungle Pulse, Duel Au Soleil et Réévolution que j’adore jouer et qui me semble tellement d’actualité.

14 juillet 2015
Francofolies La Rochelle, Pause Guitare à Albi et Les Déferlantes à Argelès-sur-Mer concerts des 10, 11 et 12 juillet​

Semaine de trois concerts d’affilée avec l’avantage que nous prenions nos marques et améliorons le set. Désavantage, la grande fatigue due aux longs trajets en bus. Nous arrivons à la Rochelle. Je n’y ai pas joué depuis 1993 ou je partageais l’affiche avec Dutronc. J’ai un mélange d’excitation et d’appréhension. Je suis très attendu et les Francofolies sont un lieu de concentration de tout le showbiz parisien, prêt à vous massacrer en cas de faux pas. Bon signe, lorsque j’arrive, Je vois Rone et François Marry. Je suis hyper heureux de les voir. Repos l’après midi à l’hôtel ou j’essaie en vain de dormir. Antoine Carlier est venu prendre quelques images de scène pour le documentaire qu’il prépare sur moi. Le climat est bon, pas trop chaud, pas comme la semaine dernière. L’accueil est dingue, mais bizarrement, je ressens que le show à du mal a décoller. Week end à Rome, seul sur le proscenium, en duo avec le public, me donne la chair de poule. A partir de ce moment, le show est déroulé tambour battant par le groupe, impeccable. Les lumières de Yossi Dehri sont magiques. En sortant de scène, j’apprends que la console de façade à eu une panne sur la première moitié du show, avec des interruptions de son. Gérard Pont à l’air content, mais pour moi c’est la déprime. Tout le monde se donne tellement de mal pour que tout soit parfait et nous sommes bêtement piégés par la technique. Très frustrant malgré des réactions enthousiastes, comme celles de Gérard Manset que je respecte infiniment. Damien Bertrand qui fait le son est aussi miné que moi. Mon manager Pierre Alexandre Vertadier, relativise, très pragmatique. Il a raison. Nous nous consolons les uns les autres dans le bus qui nous amène à Albi. 11 heures de route.

24 juillet 2015
Arènes de Nimes – concert du 21 juillet​

Je rejoins les musiciens à la gare de Lyon. Nous allons à Nîmes en train. Heureux de les retrouver. Je modifie la setlist car le show ce soir est plus long que d’habitude. Nous n’avons pas joué depuis une semaine, il n’y aura pas de balance son et il fait plus de 40 degrés. Pour vous donner une idée, cela équivaut à entrer en costume dans un sauna. Des tas de raisons de s’angoisser. Je suis logé dans un hôtel sublime ou je me repose de ma courte nuit. Tout TS3 et Pierre Alexandre sont là pour m’accompagner ce soir. Avant de quitter l’hôtel, je passe un moment avec Joan Baez qui m’apaise. Je la trouve sublime. Je viens de voir un doc sur son parcours. Je repense au couple artistique qu’elle forma avec Dylan, tous deux magnifiques activistes, amoureux de la liberté. Le doc passe sur Arte samedi soir, 25 juillet à 22h20. http://www.arte.tv/guide/fr/042212-000/joan-baez.

31 juillet 2015
Paléo Festival à Nyon – 26 juillet

Nous nous retrouvons à la gare de Lyon direction Genève pour jouer au Paleo ce soir. Après la canicule de Nîmes, il pleut des trombes à Nyon. De la boue partout. Il y a ce soir une espèce d’excitation palpable. Nous sommes impatients de monter sur scène. La pluie ne se calme pas. La dernière fois que nous avions joué à Nyon, il y avait eu un orage phénoménal pendant mon concert. C’était très beau et le public était tout de même resté. Dès les premiers coups de cymbales du « Satori thème » d’ouverture, nous sentons que le show va être puissant, festif. Le public est là, chaud malgré la pluie. Sur scène, nous ne formons qu’un. Le show passe à toute allure. Gros succès.

24 août 2015
20 août au Cabaret vert à Charleville-Mézières, 21 août au Brussels Summer Festival à Bruxelles​

3 semaines sans jouer et l’angoisse de ne plus savoir comment affronter la scène. Reprovoquer ce drôle de déclic qui fait que l’on fabrique une zone d’inconscience qui permet de se montrer devant des milliers de gens. La veille, j’ai organisé à la hâte une petite répétition chez moi, histoire de se remettre les chansons en tête. Nous répétons avec Matthieu, François et Marcello. Et je retrouve la bonne et rassurante impression de l’unité du groupe. Nous nous retrouvons à la gare de Lyon sous une pluie battante pour prendre le bus pour Charleville Mézières. La ville d’un de mes héros d’enfance, Arthur Rimbaud. A notre arrivée, nous avons, chose rarissime, la possibilité de répéter pendant une heure et de retrouver nos marques. Heureux de retrouver l’équipe, les musiciens et Laurie, mon personal guru. Il a beaucoup plu et il y a des flaques de boue partout. Mais au cours de l’après midi le soleil réapparait. Dément. Le trac est monté tout l’après midi doucement et sûrement. Au moment de monter sur scène j’ai les jambes coupées. Il y a plus de 20 000 personnes. J’attaque « Satori thème » et la magie opère. Je me laisse porter par un public très chaud. Je retrouve ce plaisir inexplicable d’être sur scène et de partager ces moments suspendus. Depuis le début de la tournée, je joue presque tout le temps avec Christine and the Queens mais je ne l’ai pas encore rencontrée. Les organisateurs de concerts ont considéré que l’association des deux faisait une bonne affiche et effectivement ça fonctionne très bien. Elle est vraiment sweet et je suis content de la rencontrer. Elle me dit qu’elle est fan de moi mais qu’elle est trop timide pour venir me parler. Ce soir je dors sur place. Je retrouve à l’hôtel des amis qui ont fait le voyage de Paris pour venir me voir. Je me sens bien.

31 août 2015
concert de rentrée à Dijon, le 28 août, Rock en Seine à Saint-Cloud (Paris) le 29 août

Nous nous retrouvons gare de Lyon pour partir à Dijon, avant dernière date de la tournée. Je ne me suis pas reposé et plus je suis fatigué, plus j’ai le trac. C’est la mairie qui organise ce concert de rentrée. Dès mon arrivée, on m’annonce qu’un groupe qui s’oppose à un projet immobilier de la mairie, à placardé partout des affiches de moi qui prétend que je soutiens leur cause et que j’annule mon concert par solidarité avec eux. Une vidéo qui me montre interviewé par un renard avec une fausse voix (entre nous je trouve la vidéo assez désopilante), est également mise en ligne. Tout cela crée une espèce d’agitation des communicants pour informer que je n’annule pas le concert. Il fait une chaleur de brute et après une balance rapide je pars me reposer à l’hôtel ou il faut être diplômé ou au moins avoir un mode d’emploi pour comprendre comment on éteint, allume les lumières, comment marche la douche, etc…Ce soir le concert est gratuit et nous jouons sur une place sublime. Il y a aussi The Shoes que j’aime beaucoup (ils avaient remixé deux versions de « Amoureux Solitaires » pour moi) et aussi Club Cheval. La place est noire de monde et la chaleur est suffocante. Il y a de l’électricité dans l’air et le show est très énergique. Le public, très chaud, danse et chante avec nous. Gros succès. La réalisatrice Stéphanie Vasseur me retrouve à l’hôtel et me propose un premier rôle dans son prochain film. C’est la pleine lune. Il y a des lumières bleues et rouges dans la chambre que je n’arrive pas à éteindre. Je n’arrive pas non plus à trouver le sommeil. Plein de scenaris catastrophe se bousculent dans ma tête pour le concert de demain. Caaaalme, caaaaalme….

Diskönoir Tour photographies Anaïs Callens

Diskönoir Tour photographies dans la presse


Diskönoir Tour
recueil photographique d’Anaïs Callens

Diskönoir Tour
recueil photographique d’Anaïs Callens

« L’invitation »
photographies de Pierre René-Worms
 
« Soleil de minuit »
photographies de Pierre René-Worms

Apiam photos diaporama ici

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